02 novembre 2009
Quand la musique est bonne!
C'est un tag que je trouve cool et puis comme j'ai trop du mal à écrire, je n'ai qu'à faire copier-coller et c'est beaucoup mieux!
Donc une chanson...
1- Que j'écoute en ce moment : De ma fenêtre de Rose.
2- Qui me rend joyeuse : I don't feel like dancing des Scissor Siste.
3- Qui me rappelle un ex-copain : Je voudrais vous revoir de Jean-Jacques Goldman. Ou une chanson reggae.
4- Qui me rappelle une amie perdue : Life is life de Opus. D'ailleurs l'amie je l'ai retrouvée et elle est éclopée comme moi. Mais du pied.
5- Qui me fait pleurer : bonne question. Une chanson de Barbara, Balavoine ou Goldman peut-être.
6- Qui me fait réfléchir sur le monde : Heal the world de Mickael Jackson.
7- Qui en dit beaucoup sur moi : il y'en a plusieurs! Tout de suite comme ça, je dirais Je sais plus de Rose.
8- Que j'aurais aimé écrire : La vie en rose d'Édith Piaf.
9- Qui fait que mes amis pensent à moi quand ils l'entendent : Hey you des Pony Pony Run Run.

10- Qui me rappelle mon enfance : Le bateau sous la terre de Jean-Louis Aubert.
11- Avec laquelle j'aimerais me réveiller : Reggae night de Jimmy Cliff. Bonne humeur assurée!
12- Avec laquelle j'aimerais m'endormir : De la musique classique. Tchaikovski.
13- Pour laquelle je ferais n'importe quoi pour l'entendre en live : Goldman en concert! Parce qu'il fai ch... de retarder son retour!
14- Qui me fait penser à ma solitude : Colorblind chantée par ??? sur la BO de Sex Intention.
15- Qui n'est pas mon type de musique mais que j'aime pourtant : American boy d'Estelle.
16- Avec laquelle j'aime travailler : je travaille sans musique. J'arrive pas à me concentrer parce que je chante sinon!
17- Que j'écoute dans ma voiture : la radio... Ou en ce moment l'album The big machine d'Émilie Simon. Mais LA chanson de voiture reste This is the life d'Amy McDonald.
18- Que j'écoute en boucle sans me lasser : en ce moment c'est Émilie Simon et Rose. Y a quelques semaines c'était Aldebert et Jason Mraz. Ca change selon les époques...
Voilà, vous savez tout!
21:52 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tag, musiques, rose, jean-jacques goldman, emilie simon
25 octobre 2009
Je veux écrire
Mais je peux pas!
Enfin si, un peu: avec la main gauche. Faites l'exercice: réapprenez à taper sur un clavier d'ordinateur avec une seule main, puis avec la main gauche. Ca donne juste envie de se taper la tête sur l'écran tellement c'est lent.
Ca fait une semaine que j'ai le bras droit immobilisé et je commence à péter un cable. Je ne peux pas manger, me doucher toute seule. Impossible évidemment de me maquiller, de lire un livre correctement, de porter quelque chose à deux mains, l'utilisation du bras droit étant prohibée jusqu'au 5 novembre minimum. J'ai une écharpe blanche pour tenir ma main à hauteur de l'épaule gauche, une attelle blanche sur la main qui ressemble à un gant de boxe. Je ne peux plus mettre la 1/2 de mes vêtements parce que la main ne passe pas la manche, d'ailleurs l'autre moitié est restée en M-erie. Dans la rue, les gens me regardent comme si j'étais une amputée d'un bras. Je déteste.

J'écoute The big machine et Les souvenirs sous ma frange en faisant des lignes d'écriture de la main gauche au cas où. Je recopie des articles. C'est pas glorieux. J'ai reçu du boulot de la fac: 4 dissert' et 2 commentaires de textes avant le 23 novembre. Malin, je fais comment mes brouillons? Mon macounet d'amour n'a pas encore la faculté d'écrire automatiquement ce que je lui dicte! Bientôt, j'embauche un(e) secrétaire.
Je commence à tourner en rond malgré les vacances chez Super Journaliste. 10 km de chez moi, le trajet est super familier. Mes journées commencent légèrement à être tout ce qu'il y a de plus routinier. Lire Libé, faire des lignes, réfléchir (ça je peux) aux sujets des devoirs, prendre l'air, tourner en rond, manger avec de l'aide, zoner etc... La M-erie me manque, je vais pas tenir deux mois avant d'y retourner. J'attends avec impatience l'arrivée d'un peu de vie sociale la semaine prochaine... Les heures et les jours passent lentement, on vient même d'en gagner une!
Encore 8 semaines, encore 8 semaines...
11:12 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : main, convalescence
19 octobre 2009
Aie, j'ai mal
Ce week-end je me suis blessée. Un accident bête, une grosse coupure dans la main droite. Beaucoup de sang, direction les urgences sans tarder. Le verdict est tombé après 3 bandages défaits et refaits: "on va vous garder pour la nuit et vous opérer demain". C'était samedi soir et ça faisait à peine 24 heures que j'étais rentrée chez moi, en Bourgogne.
Les médecins-urgentistes sont restés très calmes et très patients avec moi alors que je faisais une grosse crise de panique. Je n'ai jamais été opérée et je garde un horrible souvenir de mon seul séjour à l'hôpital. Ils m'ont donné des tranquilisants et m'ont installé dans une chambre pour que j'y passe la nuit. Il était 3 heures du matin. Je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit à cause de la douleur, le bandage étant très très serré pour éviter les saignements. Vers 6 heures, une infirmière m'a réveillée pour me faire prendre la douche obligatoire à la béthadine. Je n'ai pas pu: je suis tombée alors que j'étais en train de me déshabiller. Transport en chaise, jambes en l'air, claques, recharge de la perfusion... J'ai redormi comme une masse.
À 9h15, le chirurgien est passé me voir et a constaté que je ne ressentais plus rien au niveau de l'index droit. Deux heures plus tard, il est revenu et a dit: "ce que vous avez est très grave. Vous devez aller vous faire opérer à Dijon, chez un spécialiste de la main. L'opération est à 16 heures, vous pourrez rentrer chez vous après."
L'opération a duré près de 2 heures. Anesthésie locale mais ils m'ont tellement shootée pour le stress que j'ai dormi tout le long. J'ai mis une heure de plus à me réveiller complètement. Le verdict du chirurgien (très froid) a été sans appel: "c'est plus grave que ce qu'on pensait. Je vous ai retiré le morceau de verre qui restait mais vous avez le tendon fléchisseur de l'index cassé ainsi que les deux nerfs et l'artériole de ce doigt et un nerf et une artériole coupés dans le majeur. Maintenant vous allez avoir une rééducation très lourde qu'il va falloir faire très sérieusement si vous voulez retrouver l'usage de votre main. Il se peut aussi que vous ne retrouviez pas tout à 100%. Maintenant, il faut au moins pendant deux mois mettre votre vie entre parenthèses et ne penser qu'à la rééducation."
Alors maintenant je suis chez moi jusqu'en 2010, à écrire de la main gauche. Sans fac, avec un stage trouvé qui va être abandonné, loin des amis... Tout allait décidément trop bien en ce moment. Maintenant je suis assistée et j'ai mal.
17:17 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
09 octobre 2009
Cliché de M-erie
M. change de nom et devient la M-erie. Parce que j'ai la fâcheuse tendance d'ajouter des -rie à chaque lieu dont je parle. Type Lyonie, Maghrebie, Athènie... etc...
Alors en attendant que je retrouve le temps de me poser devant mon ordinateur, un cliché de soir en M-erie. Parce qu'après l'apéro, ça me paraissait vachement beau...

00:09 Publié dans Plaisir du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photos, statue, coucher de soleil
27 septembre 2009
Instants

Elle marche à contre-sens, une canette de Redbull et un morceau de joint dans les mains. Elle croise les deux filles qui arrivent en sens inverse et les interpelle:
- Excusez-moi les filles, pour aller dans le quartier des A. c'est par où?
C'est Coline qui répond, des vapeurs d'alcool dans la voix.
- C'est par d'où tu viens, il faut faire demi-tour. On va dans cette direction nous aussi.
- Je peux faire le chemin avec vous alors?
Les deux filles acquièscent. Et l'observent. Blonde avec les cheveux mi-longs, elle n'est pas épaisse. Elle porte une robe dorée qui met sa peau bronzée en valeur. Elle parle, plus à elle-même qu'aux deux autres. Elle a un timbre rocailleux:
- C'est ce connard qui ne m'a pas laissé là où il m'avait pris... Je sais pas où je suis... En plus il m'a même pas donné tout ce qu'il me devait... Mais les filles, y a personne pour vous raccompagner?
- Nan, on rentre que toutes les deux.
- Vous venez de loin?
- Assez, d'O.
Silence. Les trois marchent, Elle accrochée au bras de la copine que Coline tient par la main. Coline questionne:
- Ca fait longtemps que tu fais ça?
- C'est pour les études tu vois... Je veux être infirmière mais je peux pas payer...
- Tu prends combien?
- La fellation c'est 40€, la passe 50€...
La copine de Coline lui sert la main, comme pour faire passer un message. Mais Coline continue.
- C'est tout pour toi?
- Nan c'est pour le gars... Enfin pour moi aussi mais il prend presque tout. Nan mais il est sympa... Pas comme l'autre connard qui m'a laissé... Lui là, c'est lui qui repasse là...
- Il te maltraite?
- Nan, nan, j'ai pas dit ça. Il est sympa...
- C'est qui?
- J'peux pas vous dire ça... C'est personne, c'est moi qui fait ça pour moi, y a personne derrière...
- C'est pas vrai ça! Y a quelqu'un derrière, tu viens de le dire!
Elle se détache ostensiblement, mal à l'aise. Et tire sur son joint.
- Je vais rester là, je trouverai sûrement quelqu'un. Merci les filles de m'avoir accompagnées... C'est une mauvaise passe que j'traverse, c'est pour les études et mon fils. J'ai son prénom tatoué dans le dos... J'ai 33 ans, je vais pas faire ça tout le temps... C'est juste pour avoir de l'argent et payer les études...
- Bon courage à toi...
- Merci, merci... Bonne chance à vous deux. Vous vous appelez comment?
- Coline et Élisa. Et toi?
- Moi c'est Sonia.
M. 27 septembre 2009 vers 4h30 du matin.
23:33 Publié dans Débats-Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : prostitution
24 septembre 2009
Le doute
Troisième semaine de fac et je doute.
Je ne suis pas quelqu'un de super intelligent. Je n'aime pas bosser avec acharnement, je préfère apprendre sans m'en rendre compte. Disons que j'ai des facilités. Je ne sais rien bien faire à fond, je touche plus ou moins à plusieurs trucs. Je suis ce qu'on appelle dans le jargon, une "politologue" et non une "politiste": je sais parler vaguement de pleins de sujets au lieu d'en connaître deux-trois bien en profondeur.
Dans le domaine professionnel intellectuel (mes expériences de caissière et factrice ne comptent pas!), je n'ai jamais vraiment appris à être journaliste. Je n'ai jamais appris à rédiger un papier, ni comment me comporter face à un interlocuteur. Je ne connais pas les ficelles du métier, je n'ai pas les contacts, je différencie peu les genres, je n'ai pas les idées. Les deux expériences que j'ai eu au Journal, j'ai fait du mieux que je pouvais, ce qui me semblait correct. Ca a souvent été couronné de succès (pour ne pas dire encensé) et j'en ai été la première étonnée. Je le suis toujours, surtout quand je relis les quelques papiers qui me paraissaient bien et que je trouve pour ainsi dire, nuls à chier.

Je suis partie sur une mauvaise production. Les derniers papiers ont été mauvais, mon chef me l'a dit lorsque je lui ai demandé si ça valait le coup que je persévère dans cette branche. La réponse a été oui car j'avais fait beaucoup de progrès. Mais de ce mail contenant 95% de positif et 5% de négatif sur mes mauvais papiers, j'en ai retenu seulement le 5%. Déformation perfectionniste. Ca fait 15 jours que j'ai reçu ce courriel et ça me travaille toujours autant. Surtout que ces deux papiers ont été écrit de la même manière que j'avais fait les autres: du mieux que je pouvais. "Ca arrive à tout le monde de se louper, même à moi," a dit le chef. Oui mais moi je n'ai pas l'occasion de me rattraper les jours suivants.
Dans ma classe, environ la moitié a des ambitions journalistiques. De ce que j'ai pu lire des copains qui m'ont montré leurs propres articles, je trouve ça bien écrit. Je n'ai aucun sens critique sur les productions des autres, mis à part envers moi. Je ne me trouve pas spécialement douée et tout ce que j'ai pu lire me paraît beaucoup plus travaillé et cherché que ce que j'ai pu faire. Ils n'ont reçu que des bonnes critiques (ou taisent les mauvaises), ils ont des pistons au niveau national, ils ont pleins d'expériences de stages... Moi qui me pensait "originale" avec mes deux emplois saisonniers, je me sens en fait légèrement sur la touche.

Alors contrairement aux habitudes, je me tais, je doute, je bosse dès maintenant et commence à chercher où faire des stages dès maintenant. Opportuniste silencieuse? Nan, seulement en quête d'être rassurée sur mes quelques compétences.
17:56 Publié dans Fac | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : journalismes, journal, journaliste, expérience professionnelle, stages, fac, études
16 septembre 2009
Un jour sans
Aujourd'hui, c'était ce qu'on appelle un jour "sans". Un jour qui fait chier pour parler crûment et qui ne restera pas dans les annales des jours à retenir.
Les jours sans, c'est chiant. Parce que même quand on pourrait aller bien et que tout fait qu'on va bien, ben on est de mauvaise humeur et énervé pour tout. Ou rien.
C'est dans les jours sans qu'on t'apprend que ton retour à l'anglais se soldera par 4h30 de cours d'anglais tous les vendredi. Ca fait 3 ans que t'es en break de la langue de Shakespeare et tout à coup, tu vas devoir y passer presque un quart de ta semaine de fac. Dans les jours sans, t'as l'impression de piétiner. Tout ce qui te paraît une avancée ridicule pour toi semble énorme lorsque c'est une autre personne qui y a droit. Rien ne bouge, tu veux y secouer mais en même temps ça fait flipper. Les autres grillent la priorité et toi tu restes idiot(e) sur le trottoir. T'as envie de blanc et t'obtiens noir. Et inversement.
Pour les trucs chiants, le temps passe très lentement. Et trop vite lorsque tu en as besoin de plus. Tu mets longtemps à rentrer, tu n'es patient pour rien et oh, comme par miracle, il se met à pleuvoir juste quand tu mets un pied dehors sans parapluie.
Le basilic crève dans son pot depuis l'annonce funèbre de sa mort prochaine par l'ami transalpin (présage?). Le mec qui fait craquer ses doigts toutes les demi-heures est assis juste à côté de toi pendant les trois heures de cours. Le téléphone ne répond pas ou pire, ne capte pas. Il y a une soirée mais tu n'as même pas envie de bouger. La saison d'HIMYM est finie et il faut attendre pour voir la prochaine. La toux ne part pas mais la fatigue elle, s'accumule. Les autres, ils comprennent rien, il savent rien, ils sont pathétiques. Le monde entier énerve...
Y a plus qu'à aller se coucher. Ca ira mieux demain qu'on dit...
NB/ Et comme c'est un jour sans et ben c'est aussi sans image et sans couleur. Illustration de l'humeur.
22:44 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mauvaise humeur, jour sans, chiant
13 septembre 2009
Convertie
La semaine dernière, quand je suis allée à Lyon, j'ai vu la Petite Zou. Au fil de longs papotages, la p'tiote m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire. Dont un CD d'Aldebert, pour me faire découvrir.
Moi je suis une snob de ce que je ne découvre pas par moi-même. Je me suis dit "bon ok je vais écouter pour voir si c'est aussi bien qu'elle le dit. Et basta." Sauf que... c'est bien effectivement. J'ai un big big big big big coup de coeur pour ce chanteur. À vrai dire, j'avais aussi acheté 2 autres CD ce jour-là et depuis, je n'écoute qu'Aldebert.
Ca craint vraiment du boudin parce que je suis obligée de me soumettre à l'avis de la Petite Zou (et de Doudou). Même que maintenant, j'ai carrément envie de le voir en concert. Ca craint vraiment...
Et cette vidéo, c'est ma préférée de l'album.
22:08 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : aldebert, chansons, disques, musiques, concerts








