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28 novembre 2008
Fac de Science-po vs IEP
Il y a 3 ans, j'avais des rêve pleins la tête et un avenir étudiant tout tracé: j'allais avoir mon bac avec mention Bien, entrer à l'IEP de Lyon et après un master avec spécialité information/communication, j'allais entrer dans une école de journalisme grâce aux partenariats IEP-écoles.
Parfois, il arrive que la vie en décide autrement (ton très Carrie Bradshaw mais j'y suis revenue et je suis encore plus droguée qu'avant). J'ai loupé la mention Bien, raté le concours pour entrer à l'IEP et je me suis inscrite un peu à contre-coeur en fac de science-politique.
J'ai commencé les cours en fac il y a un peu plus de 2 ans. Et j'ai été surprise par le nombre d'étudiants prêts à retenter l'IEP. La fac de Science-po de Lyon 2 accueille ceux qui ont raté et qui comme moi, ne savaient pas trop quoi faire de leur vie. J'ai moi-même voulu tenté le concours de deuxième année et puis j'ai laissé tomber parce que je me suis rendu compte que ma fac me plaisait. Mes profs enseignent à l'ENS, les cours sont de qualité, on entre vraiment dans le fond du creux de la science-po, l'ambiance est bonne et j'ai eu la possibilité de partir en Erasmus sans me battre avec quelqu'un. Alors pourquoi se prendre la tête avant la licence? Un concours d'entrée en quatrième année s'étant créé, je peux très bien retenter l'IEP d'ici un an!

Ca, c'était ce que je pensais avant d'arriver à Salamanque. À l'Université, j'ai rencontré tout un groupe de français qui viennent de l'IEP de L***e et qui sont dans une formation mi-française, mi-espagnole. En gros, en restant deux ans au lieu d'un ici, ils auront un double diplôme franco-espagnol avec les signatures de l'IEP et de la Universidad de Salamanca.
En cours d'Histoire contemporaine de l'Amérique, je suis en groupe de travail avec deux filles de l'IEP et un gars qui étudie le droit à la fac de Bayonne. On doit rendre une práctica (comprenez "travail de TD") en 3 temps. Et vraiment, les deux nanas ont réussi à me dégoûter de l'IEP.
Ca commence déjà par des sous-entendus vaseux sur la manière de travailler: "oui mais tu comprends nous à l'IEP on travaille comme ça." Peut-être mais ce n'est pas parce qu'à l'IEP c'est comme ça que ça l'est aussi ici!
C'est ensuite des regards de haut: "attend mais nous si on a réussi à entrer à l'IEP, c'est qu'on le mérite, on a bossé pour ça!" Moi non vois-tu, je me suis tournée les pouces pour préparer le concours.
C'est un esprit de compétition constamment présent: "le groupe de x et y (eux-aussi de l'IEP) ont fait tant de pages pour la práctica, faut qu'on en fasse autant sinon ça sera moins bien! Et puis eux, ils font toujours les choses à fond alors faut qu'on fasse comme eux. Même si le prof ne le demande pas, on devrait faire ça en plus, ça fera toujours un plus par rapport aux autres." Tu connais la qualité plutôt que la quantité? Résultat: pour 25 pages, le groupe de x et y a eu 9/10. Et nous avec 10 pages, on a eu 9/10 aussi.
C'est une volonté constante de se vendre: "je peux aller rendre le dossier au prof si tu veux." "Non t'inquiète, je vais le faire, je t'assure ça ne m'embête pas, comme ça je lui demanderai ce qu'il en pense!". C'était une conversation entre les deux iepistes.
C'est être envieux et blasé: "X a fait son stage obligatoire à l'ONU. Il a dit que c'était nul et qu'il ne se passait rien". "Il faut que j'entre en contact avec le mec qui l'a fait entrer parce que j'ai pas envie d'aller dans une petite ONG pour faire mon stage, l'ONU, ça serait mieux même s'il ne se passe rien".
C'est être dédaigneux: "je vais faire cette partie parce que je suis pas sûre que tu la fasses correctement. Tu peux m'envoyer ce que tu as fait pour que je le relise?"
C'est un autre monde: "Je viens de Versailles". "Mon père est juriste à la Cour Pénale Internationale de La Haye, c'est lui qui a voulu que je rentre à l'IEP". "J'aurais bien aimé avoir l'IEP de Paris mais bon, L***e, c'est déjà pas mal!". "Depuis Paris, ils nous regardent trop de haut! Juste parce qu'on est dans un IEP de province!" Et qui regarde la fac de haut depuis son IEP de province? J'ose espérer que tous les iepistes ne sont pas comme ça...
Soyons clair: je pense que l'ambition n'est pas une tare, moi-même j'en ai. J'ai envie de réussir à être journaliste et je suis prête à mettre toutes les chances de mon côté. MAIS (il y a un MAIS, vous le sentiez venir!), sans pour autant marcher sur la gueule des gens et les prendre de haut. Je déteste ces pseudo-ambiances d'élites véhiculées par les grandes écoles sous prétexte qu'il y a un concours. Chacun peut être une élite dans ce qu'il veut, moi je bats tout le monde sur Audrey Hepburn ou Harry Potter. Est-ce que ça m'autorise pour autant à être méprisante envers les gens qui ne connaissent ni l'un, ni l'autre de ces sujets? En aucun cas. Ai-je le droit de me croire dans le seul bon chemin parce que celui-ci est approuvé par un concours et par la société?
Certain pourrait dire qu'on voit ici une rancoeur de fille qui n'a pas réussi. Peut-être. Je ne dirais sûrement pas la même chose si j'avais été admise à l'IEP. J'ai peut-être loupé des choses mais j'en ai gagné d'autres en allant à la fac. Et je me suis rendu compte que je n'ai aucune envie d'être formatée et de transmettre l'image qu'on ne peut réussir que dans les institutions reconnues.
Alors voilà, maintenant je me pose de grandes questions. Est-ce que je suis prête à retenter ce concours pour accéder à la formation que je voulais déjà il y a 3 ans? Est-ce que je veux être journaliste au point de devoir devenir comme eux? Ou est-ce que ce n'est pas plus intéressant de suivre mon petit bonhomme de chemin sans passer par la case "formatage" et "formation d'élite"? S'il y a une chose que la fac m'a appris, c'est que oui, je ne dois pas avoir l'esprit de compétition autant que je le croyais. Je veux réussir mais sans écraser ceux qui sont à côté de moi.
Ou peut-être qu'il faudrait que je redescende du pays des Bisounours?
00:22 Publié dans Fac | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : science politique, études, journalisme
27 novembre 2008
Eramus, mon ami...
Élisa dit : je sais je t'ai toujours pas envoyé de mail mais j'ai pas eu le temps, fallait que je regarde Sex and the city pour me déstresser!!
Guillaume dit : c'est toujours ça de fait! Je sais, j'suis toujours pas sur Skype mais j'ai pas eu le temps!
Élisa dit : lol!
Guillaume dit : fallait que "je vole mon vélo", que je casse le cadenas quoi!
Élisa dit : pourquoi?
Guillaume dit : et j'ai réussi après bien 2 heures. Parce que la clef était cassée...
Élisa dit : ça devait être drôle! Tu as des photos de toi en train de péter le cadenas?!
Guillaume dit : nan, j'étais tout seul dans ma chambre, je l'ai scié!
Élisa dit : avec le vélo dans ta chambre??
Guillaume dit : ouais...
Élisa dit : mais pourquoi tu laisses ton vélo dans ta chambre avec un cadenas?
Guillaume dit : je me suis dit que j'allais pas faire ça dans la rue, ça serait louche! Il était en bas, je l'ai monté.
Élisa dit : comment t'as pu monter le vélo, il était pas attaché à un truc?
Guillaume dit : j'avais mis le cadenas de façon à ce qu'il ne puisse pas rouler, c'était ma chance dans ma malchance!
Élisa dit : ah les vieux trucs de l'Allemagne de l'Est, c'est plus ce que c'était... (précisons que le vélo date de l'époque communiste!)
Guillaume dit : détrompe toi, le cadenas était un cadenas capitaliste à 1 euro!
Élisa dit : Guigui t'es génial, tu me fais trop rire! C'est là que je vois que tu me manques quand même parce que t'es trop drôle!!
Guillaume dit : quand même?!
Élisa dit : oui parce que comme on se parle assez souvent, je pourrais ne pas avoir la sensation de manque mais en fait si!
Guillaume dit : pareil
Élisa dit : c'est vrai je te manque??
Guillaume dit : bah les soirées de l'amitié, je suis pressé d'en refaire!
Élisa dit : gravvvvvve!!

Élisa dit : j'ai appris comment dire saperlipopette en italien, c'est per dindirindina!
Guillaume dit : moi j'ai appris à dire citron magnifique!
Guillaume dit : Limone
Guillaume dit : en fait j'ai oublié!
Élisa dit : limoncello? C'est un alcool italien bien bon!
Guillaume dit : connais pas... Je vais aller manger! Je reviens dans une bonne heure, le temps de faire cuire des patates et de les manger!
Élisa dit : tu manges trop de patates Guigui, pense aux légumes, tu vas devenir gordito sinon ;)
Guillaume dit : je mange des légumes! Hier c'était carotte riz!
Élisa dit : ouh le riz, vive le légume!!
Guillaume dit : carotte...
Élisa dit : oui...
Guillaume dit : et avant-hier pâtes à la sauce TOMATE
Élisa dit : OUAAAAAAAHH!! Les pates c'est trop des légumes aussi!
Guillaume dit : et je mange de la salade avant mes patates!
Élisa dit : tu me fais trop rire!!!
Guillaume dit : allez, ça chauffe.
Élisa dit : ok!
Guillaume dit : Tschüss!
Élisa dit : bisous, ciao!
Voilà pourquoi j'aime Erasmus. Et mon copain Guigui qu'est en Allemagne! Bouh, je me sens toute chose après cette grande déclaration!
02:08 Publié dans Salamanca, la vie Erasmus | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : erasmus, leipzig, salamanca, conversation, amis
26 novembre 2008
La pièce "La guérilla du PS" fait salle comble!
C'est pas nouveau, ce blog est plutôt tendance gauche. Le papier-peint est à base de rose d'ailleurs, un signe! C'est pas non plus officiellement du pro-PS mais disons qu'on s'en rapproche.
Ou qu'on s'en éloigne au vu des derniers évènements! La mascarade a à nouveau été lancée, la pièce "on s'en met plein la gueule" est repartie sur les chapeaux de roues! Deux clans: d'un côté Martine, de l'autre Ségolène. Prénoms d'actualité, on sent revenir la modernité au PS!
D'un côté l'establishment avec la fille de Monsieur Delors (née un 8 août!), de l'autre l'establishment suite avec l'ex-femme de Monsieur Hollande.
D'un côté les 35h et la CMU, de l'autre les ZEP et la pilule du lendemain.
Et au milieu, 4 ou 102 voix d'écart, ça dépend des gens.

Ca appelle à la démocratie de tous les côtés, ça demande de revoter, ça propose de diriger le parti ensemble, ça promet de nouvelles propositions... Le PS est en pleine effervescence!! Et pendant ce temps là à droite? Et ben on se bidonne! Et on a bien raison! Quelle mascarade!! Diviser pour mieux règner ne marche pas dans tous les cas! Je l'avais déjà dit et écrit mais parfois, il faut savoir prononcer le mot "union" et passer à l'action!
En attendant, que pense le français moyen qui a des sympathies socialistes? Comme tout le monde, il est largué!! Et il se dit qu'il perd vraiment son temps à voter et appuyer ce parti qui ne fait que s'engueuler depuis Mitterrand! Paraît même qu'il va commencer à aller regarder du côté du MoDem ou du Parti Anticapitaliste qui est en train de se créer. Parce qu'il en a assez des pseudos dirigeants qui prennent des bonnes résolutions et qui, dès qu'ils sont à la tête, passent leur temps à se mettre sur la gueule...
00:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, martine aubry, ségolène royal, guerre des clans, politique française
25 novembre 2008
La fille qui sait pas quoi faire de sa vie!
Samedi, je suis allée faire les magasins avec ma copine Audry. À la base fallait que je trouve un jean. Que je n'ai pas trouvé parce qu'ils me faisaient tous un cul moche et puis j'étais trop serrée aux cuisses. Je comprends pas pourquoi parce que maintenant que je fais du sport deux fois par semaine très régulièrement et judicieusement, je devrais pas être serrée des cuisses! J'ai pensé que c'était à cause du tissu qui était raide comme les jeans étaient neufs mais ça m'a quand même refroidi.
Bref, je suis juste rentrée avec un boléro et un anti-cernes. Joderrrrr, alleluia glory, glory!! Ce truc révolutionne ma vie, je peux enfin partir en chasse sans avoir des cernes!!! Je vous rappelle que je suis en pleine étude sociologique-sexandthecityesque!
Au magasin norvégien (humm, je suis poursuivie!) avec Audry, on a vu des robes de cotillon. J'appelle ça comme ça parce que c'est le genre de robe que tu mets qu'une fois dans ta vie, pour le réveillon-cotillon et ron et ron petit patapon. Oui je suis comique aujourd'hui... Et donc, on a décidé d'en essayer une!
Moi j'ai choisi une robe bustier verte. Tu penses bien qu'avec mon 105-D, ça me met vraiment en valeur! Et ben oui, c'était le cas, la preuve!

Ca c'est de la photo artistique en cabine avec vêtements qui traînent par terre!
Admirez la pose des jambes...
Tout ce qu'il y a de plus fashion!!
Je la mets pas en trop gros parce qu'avec tous les pervers qui zonent sur la toile, on pourrait me copier-coller!
Le vert est un très beau vert. Et la robe, j'aime bien la forme, limite on voit mes abdos béton à travers! Par contre j'aurai peur qu'elle tombe au niveau de la poitrine, ça a toujours été ma hantise. C'est sûr que je ne me marierai pas avec une robe bustier!!
Et comme j'ai décidément rien à foutre, je vous la recolle avec le boléro. Pas celui de Ravel mais celui en laine (hahaha, le clown a été bouffé!)

Passez une bonne journée!! Demain j'essaye d'écrire un truc plus intéressant intelligent! Peut-être même que je parlerai de notre PS adoré...
JEU DU JOUR: une erreur s'est glissée dans ce billet, sauras-tu la retrouver?
00:58 Publié dans So glam so fashion | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : robe, magasins, essayages, mode, jeans
24 novembre 2008
Madrid, Madrid...
Voilà enfin le billet sur le deuxième voyage de ses derniers temps! Une semaine après Oslo, avec les copains on est allés à Madrid. Une façon de me changer les idées et de visiter la capitale.
Comme la semaine dernière, l'album est dans la note mais aussi sur le côté gauche pour voir les légendes. J'ai dû faire un gros tri puisqu'à moi seule, j'avais 358 photos. Avec tous les copains, 1700! On a fait les touristes!
Ce que vous ne voyez pas sur les photos, c'est qu'on a visité 4 musées. Le musée de la Ville, le musée des Sciences naturelle, le musée du Reina Sofia et le musée du Prado. Je passe sur les deux premiers. J'ai vu dans les deux derniers des oeuvres magnifiques. Comme le "Guernica" de Picasso qui m'a vraiment touché. Le voir en vrai était tout simplement impressionnant et très touchant.

Ou "el 2 y el 3 de mayo" de Goya qui je crois sont ceux qui m'ont le plus bouleversés. Devant ces tableaux, on sent vraiment le poid de l'Histoire et de ce que représente Napoléon pour les espagnols (un jour il faudra que j'en parle).

El Dos de Mayo

El Tres de Mayo
J'ai aussi vu "les Ménines" de Velasquez, étudiées pendant de longues heures en cours. Et en vrai et ben pas si impressionnant que ça. C'est vraiment Goya et Picasso qui m'ont le plus cloué!

Je regrette seulement qu'il n'y ait pas plus de Picasso à Madrid. Paraît qu'ils sont dispersés un peu partout dans le monde et dans sa ville natale aussi. Un jour, j'irai...
Voilà, je clos pour le moment le chapitre "voyage". Dans peu de temps je repars! Direction Séville cette fois! (Gaby fais pas le malin parce que j'ai annoncé officiellement que je viens!)
02:25 Publié dans Voyages voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : madrid, voyages, museo del prado, museo del reina sofia, guernica, dos y tres de mayo
21 novembre 2008
Journée de merde
Les enfants, ça va pas.
Je devais vous faire un super album de voyage encore et vous raconter comme c'était bien. Et puis nan parce que pas le moral. La raison, vous la connaissez, elle s'appelle Smith.
Je ne suis qu'une grosse curieuse. À chaque fois que je mets un pied sur facebook, je vais voir le profil de Smith et ça me joue des tours, évidemment. Cet après-midi, une de ses amies baveuses (surnommées ainsi parce que toutes célibataires et toutes en admiration devant lui) mais la moins baveuse de toute, a laissé un mot sur son mur pour l'inviter à un repas français avant de partir à Stockholm.
Et là j'ai pété un plomb. Parce que toutes les fois où j'ai proposé à Smith de venir me rendre visite en Espagne, il a dit "non" parce qu'il n'avait pas d'argent. Puis, lorsqu'à Oslo, je lui ai proposé de lui offrir le billet pour Noël parce que ça me semblait un beau cadeau, il a dit "nan, j'ai pas envie d'aller en Espagne, c'est pas un pays qui m'attire". Bien évidemment, il n'a jamais proposé par lui-même de venir. Puis l'Espagne de toute manière "c'est pas partir en voyage puisque c'est juste à côté de la France!" C'est vrai que la Suède par rapport à la Norvège c'est vachement exotique... Alors que là, il aille à Stockholm, en bus avec toutes les poufiasses baveuses, ça me reste vraiment en travers de la gorge.

Alors j'ai fait une chose que j'aurais dû faire depuis 3 semaines. D'abord, j'ai pleuré et j'ai eu envie de tuer quelqu'un (Gaby merci!). Ensuite, je lui ai demandé de restreindre l'accès à son profil facebook. Enfin, j'ai cliqué sur "supprimer Smith de mes amis". Comme ça, je n'aurai plus accès à rien et ça évitera de me faire du mal. Puis j'ai regardé un épisode de Sex and the City.
J'avais oublié que j'avais tous mes DVD ici. Et franchement, j'ai été heureuse de les retrouver. SATC, c'est une thérapie, j'y regarde seulement quand je ne suis pas très bien. Et même si c'est une fiction, ça me fait rire et ça me fait espérer.
De Samantha qui s'éclatait avec Smith, je suis repassée à Carrie qui galère avec Big. Du coup j'ai décidé de faire une étude sociologique de moi-même en tant qu'étudiante Erasmus. Qu'est-ce que ça change pour les relations? Pour le moment sans le vouloir vraiment (Smith toujours trop présent), l'équation "une soirée=une aventure" se vérifie. Et pas qu'une fois! J'ai déjà du beau spécimen en stock à décortiquer et analyser. Je fais don de mon corps à la science en quelque sorte... (ouais enfin pas trop quand même, hein!)
Demain matin je bosse sur ma práctica d'Histoire Contemporaine de l'Amérique. Et demaina après-midi je vous fais l'album + article avant d'aller faire les magasins (autre bon anti-dépresseur). Soyez-là!!
23:17 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : relations, smith, nerfs, stockholm, sex and the city, étude sociologique
20 novembre 2008
Le retour des perles de la fac!
En fait je décale le compte-rendu de l'autre voyage à demain. D'une part parce que j'ai pas eu le temps de faire l'album photo. Et d'autre part parce je me suis dit qu'après 3 billets de voyage à la suite dont un bien conséquent, ça vous aurait soûlé. Donc on fait une pause récréative avec le retour des perles de fac!
Vous vous rappelez de Lolo?? Mais siiiii, j'avais déjà retranscrit ces perles ici, là et encore là. Et même à cet endroit encore! Et ben j'ai trouvé son équivalent à la fac!! Si si, de verdad. Un prof qui vient de Catalogne mais qui parle castillan avec son accent catalan. Et qui dit tout le temps "digamossss" (dirons-nous, je traduis pour les non-hispaniques!) en insistant bien sur les s. Ou encore "es feooo" (c'est laid) pour parler de politique en insistant bien sur le o et avec un petit mouvement de tête. Du coup maintenant je dis tout le temps "es feooo" avec le mouvement de tête et je le cale de partout!
Voici donc quelques-unes de ses meilleures phrases. Précisons qu'il est prof de Systèmes politiques de l'Europe pour remettre dans le contexte!

La cohabitación, esto no significa que viven en el mismo piso. <=> La cohabitation, ça ne signifie pas qu'ils vivent dans le même appartement!
Durante el consejo de los ministros, si venía Mittérand, hablaban de fútbol. <=> Pendant le conseil des ministres, si Mittérand venait, ils parlaient de football.
Después, voy a preguntaros si sois felices con estos libros pero más tarde. <=> Après, je vais vous demander si vous êtes heureux avec ces livres mais plus tard. Précisons qu'on a 2 bouquins à lire avec DS dessus qui s'appellent "Modèles de Démocraties" et "L'Europe dans l'ère globale". C'est attrayant oui je sais!
Disolver el primer ministro. Mi hermano, que es ingeniero y un poco más inteligente que yo, dijo: eso es físico y no químico. <=> Dissoudre le premier ministre. Mon frère, qui est ingénieur et un peu plus intelligent que moi, m'a dit: ceci est physique et non chimique. Où est le rapport? Je cherche encore... Si quelqu'un a une explication!
Un embajador sirve para tomar té, café, hablar de arte... <=> Un ambassadeur sert à boire un thé, un café, parler d'art...
Après un grand monologue: Es una pequeña nota de pié de página. <=> C'est une petite note de pied de page.
Era la democracia occidental contra las bandas rojas que comen niños con patatas! <=> C'était la démocratie occidentale contre les bandes rouges qui mangent des petits enfants avec des patates! Celle-ci, c'est ma préférée!!
Alors qu'on regarde les gouvernements italiens (tous des coalitions): Los gobiernos se parecen a sopas de letras con todas estas coaliciones. <=> Les gouvernements paraissent être des soupes de lettres avec toutes ces coalitions!

Et tout ça dit sur un ton super sérieux. C'est du lourd nan?
NB/ Bon et je sais pas si vous avez remarqué mais j'ai fait un teasing photo quant au compte-rendu du voyage de demain. À vous de deviner où on part... (ceux qui savent déjà sont priés d'attendre avant de noter la réponse!!) ;-)
00:50 Publié dans Perles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : perles, humour, fac, prof, union européenne, catalogne
19 novembre 2008
Oslo partie III: culture et pourissage
Après des demandes unanimes (hum, hum, léger toussotement), aujourd'hui, je vais vous parler un peu de la culture-politique-coutume norvégienne. Enfin, de ce que Smith m'a appris avant que (cf seconde partie du billet). Attention c'est long! Mais beau et bien écrit alors... (un jour j'arrêterai de me vendre, promis!)

Donc commençons par le commencement, c'est à dire un peu d'histoire. Avant d'être la Norvège, la Norvège a été le Danemark puis la Suède. Le Danemark a dominé le pays jusqu'à ce que notre Napoléon Ier national conquisse le nord de l'Europe et fasse que le Danemark soit obligé de céder la Norvège à la Suède en 1814. S'en suit alors une période de domination suédoise mais beaucoup plus agréable que la domination danoise (les norvégiens ont un très mauvais souvenir de la domination danoise contrairement à la suédoise). C'est pendant le 19ème siècle que les norvégiens vont peu à peu s'émanciper de la tutelle suédoise grâce à la rédaction d'une constitution qui entrera en vigueur à partir du 7 juin 1905, jour de l'indépendance. Ca se voit pas du tout que j'ai potassé wikipédia n'est-ce pas? Nan mais c'est que je ne me rappelais plus de la date précise.
Pendant les deux guerres mondiales, la Norvège reste neutre. Elle y parvient plutôt bien pendant la première mais se fait envahir par les troupes hitlériennes pendant la deuxième à cause de sa frontière (à l'extrême-nord) avec la Russie. Il y eut même une résistance norvégienne comme en France mais nettement moins forte et importante selon les profs de Smith.
Après la guerre, la Norvège s'est développée économiquement grâce au pétrôle (3ème pays exportateur de nos jours) et aux ressources naturelles de son territoire. Son niveau de vie est très élevé, je crois même que c'est le pays qui a le plus fort IDH. Évidemment les comptes sont positifs et la balance commerciale est excédentaire même s'ils ont quand même perdu des sous dans la crise à cause de leurs investissements dans les hedge funds (les emprunts à risques aux USA). Précisons que tout ce paragraphe était de moi et de ma culture et non de wikipédia.

Voilà pour l'histoire. Au passage, je vous recolle des photos pas dans l'album et des couchers de soleil parce que je les adore! Fière, fière, fière la Élisa!
Parlons un peu maintenant de coutumes. Les norvégiens sont pour la plupart blonds et grands. Avec les yeux bleus et la peau très blanche. Ca c'est du scoop! Les filles portent beaucoup des perles de culture et des sacs Louis Vuitton. Je n'en ai jamais vu autant d'un coup! On voit que c'est un pays qui a des sous! En parlant de sous, la monnaie c'est la couronne norvégienne et les prix sont plus élevés là-bas que dans la zone euro.
Les norvégiens ont un rapport très étroit avec la nature. Il y a 3 mots qui définissent la mentalité norvégienne (et je ne me souviens que de deux) qui sont: nature, modération et ?. Les parcs sont très présents à Oslo parce que quelque soit le temps, les norvégiens passent un moment dehors. De ce fait, tout est assez propre, il n'y a pas de papiers qui traînent dans les rues.
Au niveau politique, ce qui m'a le plus marqué, c'est le nombre d'étudiants de notre âge qui sont parents. La politique familiale est ultra-dévoloppée et cherche à favoriser les bébés et le travail. Ainsi, après la naissance d'un enfant, les papas ont l'obligation de prendre un congé d'un mois pour s'occuper du bébé pour que la maman puisse retourner au boulot. On voit donc pleins de jeunes papas blonds avec des landeaux! Les résidences étudiantes sont toutes équipées de plusieurs parcs de jeux pour les gosses pour que les parents puissent à la fois étudier et s'occuper de leur progéniture.

Au niveau du rythme de vie, j'ai été plus que surprise puisqu'ils vivent à l'espagnole. Un petit déjeuner vers 8-9h puis cours (ou boulot) toute la matinée avec un casse-croûte vers 12-13h (le casse-dalle en question à un nom spécial mais je ne m'en rappelle plus!). Ils mangent ensuite leur vrai repas de midi vers 16h30, lorsque le soleil est couché en hiver, pour ne pas perdre une minute de jour! Intelligent! Et enfin, ils dînent le soir vers 20-21h normalement. Leurs sports? Patins, ski, course, marche et hand. Les sorties? Pas trop, il paraît qu'Oslo est une ville assez pauvre au niveau bars. La clope? Ils fument très peu de cigarettes mais ont des petites boules de nicotine à placer entre la lèvre supérieures et les dents. Pratique, ils n'enfument personne! La boisson? Énormément de bières. On est du nord ou on ne l'est pas!
Voilà je crois avoir fait le tour... Passons maintenant à la deuxième partie de ce billet pour clore le chapitre "Oslo".
* * * * * * * *
Donc Oslo niveau tourisme c'était bien. Niveau sentimental, c'était aussi froid que la température. À savoir moins quelquechose. Il paraît que c'est la distance qui fait ça et que les sentiments c'est pas rationnel. Ca va, ça vient et ça repart. Bizarre que ça ne soit reparti que dans un sens nan?
Le deuxième soir, toute seule dans mon coin, je me suis même demandé ce que je faisais là. J'en aurais presque appelé mes coupains de Salamanque pour leur demander de venir me chercher. Il y a eu du dialogue beaucoup. Un espèce de consensus qui n'a pas duré longtemps. Et puis des mots de sa part qui n'ont jamais voulu sortir. Tout comme des gestes tendres qu'il n'a jamais eu alors que j'en avais vraiment besoin.

Et puis ce coup de fil le lendemain de mon retour. "J'ai réfléchi toute la nuit et toute la journée. Ce week-end m'a fait me rendre compte que je n'ai plus de sentiments pour toi". Mon cafard déjà noir qui se noircit un peu plus alors que je me prends la toiture de l'immeuble en pleine figure. Ca a fait très mal. Ca fait toujours mal, la blessure saigne encore. Je lui en veux pour ça. Parce que quelque part, en me laissant à peine le temps de rentrer, il m'a sali mon premier vrai voyage. Il a terni tous mes souvenirs et je me suis bien fait avoir par ses belles paroles, y compris par celles d'Oslo. Il y a crû lui même mais il s'est complètement trompé et je l'ai été moi aussi. C'est triste d'avoir si peur d'être en couple...
Voilà, je referme donc cette partie de ma vie. D'ailleurs, rouvrir (et clore) le chapitre d'Oslo m'a fait bizarre. J'espère que ça servira au moins à faire une bonne thérapie.
Demain... Non j'arrête les demains. Oh et puis zut! Demain on revient en Espagne mais on repart en voyage!
Et c'est vraiment cool que vous soyez arrivés jusqu'ici pour me lire, j'apprécie :-)
00:17 Publié dans Cultur' à max, Vis ma vie, Voyages voyages | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : oslo, norvège, culture, politique, histoire, séparation, sentiments
18 novembre 2008
Oslo partie II: le tourisme
EDIT: l'album ne fonctionne pas comme je veux, il y a juste les photos! Donc si vous voulez le voir avec les titres + commentaires, c'est dans la colonne de gauche! Mais vous pouvez quand même le regarder dans la note parce que l'animation est très joulie! :-)
EDIT 2: Plein de grosses bises à Pauline et à l'adorable Petite Marquise.
Hier donc, je vous ai promis des photos d'Oslo! En voici en voilà, j'en ai sorti 36 sur les 150.
Je tente un nouveau truc qui s'appelle l'album inclus dans la note. En espérant que ça rende quelque chose parce que j'aurais les boules de l'avoir fait pour rien! Normalement vous devez tout voir: les titres, les photos et mes commentaires explicatifs. En fait c'est une note de fainéantise. Mettre pleins de photos pour ne rien avoir à expliquer!
Sachez quand même que j'ai beaucoup apprécié Oslo. Mais j'ai trouvé ça très rouge. Faut dire que venant de Salamanque où tout est doré, le contraste est surprenant!
Ca ne ressemble pas du tout à une capitale au sens que c'est tout petit et qu'à mon avis, le tour est vite fait. Il y a quand même de beaux quartiers, notamment la (riche) péninsule de Bygdøy ou encore le quartier français, pas très loin du port.
Il fait nuit très tôt (à 16 heures) mais c'est aussi l'occasion de voir de superbes couchers de soleil sur la mer et les fjords. Oslo compte énormément de parcs et de jeux pour les enfants. Je pourrais vous parler un peu de la politique et des coutumues norvégiennes maintenant que Smith me les a expliquées mais je ne sais pas si ça serait très intéressant pour vous.
Je vous laisse donc contempler en paix... Et après ma fête, on est prié de dire que je fais de vraiment belles photos. J'insiste sur le vraiment!
Demain si vous êtes toujours là, je vous parlerai de comment finalement
j'ai un mauvais souvenir de ce week-end. Enfin un peu mais pas trop
parce que je préfère contempler mes couchers de soleil que remuer la boue.
Mais faut quand même que ça sorte. Et puis si ça vous intéresse,
je traiterai des us et coutumes norvégiens.
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17 novembre 2008
Oslo partie I: le n'avion
Allez allez, on reprend de la vie, ça ne va plus là! Faut que j'arrête de me laisser aller!
C'est avec 15 bons jours de retard que je vais vous conter mes aventures norvégiennes. Même si tout ne s'est pas passé comme je l'espérais, il n'en reste pas moins que ça a été mon premier voyage en avion et que ça m'a marqué. Vous m'aviez laissé plein de conseils alors je me dois de vous dire ce que j'ai ressenti! Et puis la catégorie "déambulation" est trop vide à mon goût, il faut y remédier!
Voici donc la partie I d'Oslo à savoir, le voyage en n'avion.
Je vous passe mon voyage de 2h30 en bus pour aller de Salamanque à Madrid. Je vous passe aussi les deux picpocket qui avaient l'intention de me pourir mon week-end dès le début (le pourissage viendra après). Je vous passe enfin le voyage de 45 min en métro et la rencontre avec un petit frenchy qui rentrait en France après avoir vu sa copine à Valladolid.
Arrivée à l'aéroport, mon vol était prévu terminal 2. L'aéroport c'est grand. L'aéroport, ça fait puissant. Dans l'aéroport, je me sentais toute petite avec ma valise rouge. Et perdue aussi. Alors j'ai demandé bien sagement à une madame où je devais aller pour enregistrer mes bagages parce que c'était la première étape dans mon guide de conseils. Et ben pour Scandinavian Airlines (la compagnie de mon vol, SAS), elle m'a montré les comptoirs de Spanair. Et là j'ai eu peur.
En fait, c'est que Spanair et SAS sont liés dans un super contrat qui s'appelle Star Alliance. Sauf que la compagnie la plus importante est Spanair. Bref, j'ai enregistré mes bagages et j'ai cherché la duty free. Comme y en avait pas, ben je suis allée passer sous les portiques de contrôle de bagages à main. Et là, le miracle est arrivé: la zone duty free!! Où j'ai passé presque tout mon temps avant l'embarquement! J'y ai même trouvé un petit appareil photo rose avec lequel j'ai fait plein de photos. Comme celle là dans le n'avion:

Cette photo, c'est quand j'ai commencé à avoir vraiment peur. Parce qu'on a embarqué 1/2h avant le départ. Et juste avant de rentrer dans l'avion, j'ai envoyé des messages à mes copains et mes parents en leur disant que je les aimais. Puis j'ai trouvé ma place, juste sur l'aile près de la fenêtre. Et j'ai parlé avec ma voisine, une maman norvégienne qui parlait espagnol et qui m'a tout expliqué le truc du décollage avec un grand sourire rassurant.
Ca a parlé anglais et norvégien, y a une madame en bleu qui a fait des gestes avec un papier et un gilet de sauvetage et moi j'ai rien compris. J'ai pris mes fleurs de bach, j'ai pensé très fort à tout plein de trucs, à mon week-end, à Smith, j'ai attaché ma ceinture, le n'avion a commencé à reculer et j'ai cru que ma dernière heure avait sonné.
Il a roulé pendant au moins 5 minutes et il s'est mis à la queue de deux autres avions. J'ai eu le temps de les voir s'envoler et peu de temps après, le notre s'est positionné. À ce moment-là, mon cerveau a disjoncté et j'ai serré très fort les accoudoirs de mon siège.
Niveau sensations, ça a fait vrooOOUMMMMMMMMMMM puis hop on s'est levé dans le ciel et j'ai regardé par terre (le truc à surtout pas faire quand on a le vertige mais je l'ai pas donc...!). Je l'ai pas senti se rabaisser un peu (contrairement au retour) donc j'ai pas eu peur. 3 minutes après, on pouvait détacher nos ceintures et j'ai pu faire des photos (qui rendent pas grand chose mais c'était derrière une vitre sale alors hein!)


Ca, c'est Oslo by night depuis l'avion
En fait j'ai trouvé ça super inconfortable. Dans cet avion, il y avait 2 rangées de 3 sièges et donc un tout petit couloir. Et puis les sièges sont super près les uns des autres ce qui fait qu'on a pas beacoup de place pour les jambes. Et moi j'ai des grandes jambes et besoin d'avoir un minimum d'espace vital. J'ai tenu le coup parce qu'on a eu que 3h de voyage au lieu des 3h45 prévues mais ceux qui partent super loin avec 12h d'avion, je sais pas comment ils font! Y a pas, je préfère vraiment le train!
Et puis finalement, je suis arrivée. J'ai eu les oreilles bouchées à cause de l'attérissage. Et j'ai même pas applaudi le pilote quand il a posé le n'avion sur le sol. Mais j'étais quand même bien contente d'être vivante!
J'ai retrouvé Smith, le week-end a commencé et une page s'est tournée...
Demain si vous le voulez bien,
on fera une visite touristique d'Oslo. Avec des photos.
Faut juste que je trouve comment
bien les arranger pour que ça
soit agréable aux n'oeils!
NB/ Aujourd'hui c'est ma fête. Sainte Élisabeth. Je dis pas ça pour que vous me la souhaitiez hein, mais presque! ;-)
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