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21 mai 2009
15 & 16
Ca faisait deux mois. Deux mois que je ne faiblissais pas, que je tenais le coup, que je résistais envers et contre tout à l'envahisseur. Puis (pression des révisions, des 12 heures par jour à la bibliothèque et des examens oblige), j'ai craqué.
Je suis de nouveau entrée dans le magasin du DIABLE!!
C'est fou le nombre de nouveautés qu'il peut y avoir en deux mois!
Évidemment, je n'ai pas fait que rentrer sinon ça n'aurait pas été drôle. Non, je suis entrée, j'ai regardé tout et j'ai craqué sur robe n°15 et robe n°16. Comment ça j'ai un problème avec les robes??
n°15

La photo ne lui rend pas du tout justice, on dirait que je suis enceinte (alors que non) et elle fait en vrai, une très jolie silhouette!
n°16

Elle a des rayures aussi mais beaucoup plus fines que la première et horizontales celles-ci!!
Comment ça j'ai un problème avec les rayures aussi??
Bon pis aux robes, j'ai aussi rajouté un chapeau d'été et un maillot de bain. Oui, les révisions ont un effet désastreux sur mon porte-monnaie...
09:05 Publié dans So glam so fashion | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : robes, sfera, mode, révisions, rayures
13 mai 2009
J - un mois
Salut vous tous!
Je suis vivante, rien de grave tout va bien. J'écris moins, j'ai moins envie (mais je lis toujours). Je me souviens avoir lu un jour sur le blog de Camille que pendant son année Erasmus, elle avait moins eu envie d'écrire et laissé son blog à l'abandon un moment. C'est un peu ça.
À vrai dire, je n'ai pas été très drôle pendant ces dernières semaines. Ai-je déjà parlé du syndrôme post-Erasmus? Ben voilà, je suis en plein dedans. Du moins, j'ai commencé à déprimer parce que la fin de l'Erasmus approche à grands pas. Dans un mois jour pour jour, je serai dans ma maison. The end pourra s'écrire.

Avant de partir, on rigole quand on entend parler de dépression post-Erasmus. Ca fait rire tout le monde en fait. Une fois qu'on est en Erasmus, on rigole beaucoup moins parce qu'on sait que le retour à la normale, à la réalité je dirais va être difficile. Très. La dose d'émotion est incroyable, on monte très haut en très peu de temps et on va redescendre durement.
La déprime, c'est un cercle vicieux et c'est débile de la commencer un mois avant la fin. Mais lorsque je me suis rendu compte que j'avais été à mon dernier cours Erasmus, ça m'a fait pleurer. Tout comme lorsque je me suis rendu compte qu'il y a un mois, j'étais en Italie et que là dans un mois, je serai en France. Je ne vois pas le temps passer. Huit mois que je suis là, huit mois que j'ai commencé à raconter mes premiers cours, à aller dans les soirées, à rencontrer des gens. Un mois d'Erasmus avec trois semaines d'examens, on va arriver en juin sans que je m'en rende compte!! J'ai compté le nombre de contacts facebook catalogués Erasmus: une centaine. Les trois quarts, je ne les reverrai certainement jamais. Lorsque je vais partir d'ici, mes colocs' seront rentrés chez leurs parents, l'appartement sera vide. La plaza Mayor, combien de temps vais-je rester sans la voir alors que j'y suis allée pratiquement tous les jours pendant 9 mois? etc... Ce sont des petites choses auxquelles j'étais habituées et qui n'auront plus lieu d'être. Je suis attachée aux gens mais aussi aux lieux et je sais que cette ville va sacrément me manquer. Au final, la sensation est étrange parce que j'ai l'impression d'étouffer. Je n'ai pas envie de partir mais tout ce que je vois me rappelle trop de souvenirs de cette année et me donne envie de fuir. Au lieu de profiter des jours qu'il reste, je me renferme sur moi-même et tire une gueule de cent pieds de long. Débile, j'ai dit.

Ajoutons à cela que non contente de mes six examens en deux semaines, j'ai décidé de tenter le DELE (diplôme de langue espagnole reconnu dans le monde entier hein). En niveau supérieur, le plus élevé parce que ça ne serait pas drôle sinon. Et que mine de rien, il y a un tas de choses que je ne sais pas en espagnol... Demain et vendredi, ça sera une grande libération lorsque je l'aurai terminé!
Alors voilà, c'est un peu mon état d'esprit du moment. J'essaye de ne pas trop penser au retour et je me cherche des occupations. On peut même dire que je suis un peu plus joyeuse depuis que je sais que je retourne en Italie en juin...
16:28 Publié dans L'auberge espagnole, Salamanca, la vie Erasmus | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : salamanca, erasmus, espagne, année d'exception, dépression post-erasmus
06 mai 2009
Et si on devenait "écocitoyen"?

Depuis que je suis petite, mon père nous a toujours éduqué mon frère, ma soeur et moi en tentant de nous faire comprendre le sens du mot "économie" et surtout "écologie". Par exemple, il restreignait (et restreint toujours dans une certaine mesure) notre temps de douche parce que "l'eau est un bien précieux et qu'il ne faut pas la gaspiller". Laisser la lumière allumée dans une pièce, la télé en veille ou la radio lorsqu'il n'y a personne est un truc que je n'ai jamais fait. Le robinet grand ouvert lorsqu'on se brosse les dents non plus.
Si au départ ces petites restrictions me semblaient pesantes, je me rends compte aujourd'hui que ce sont quelques gestes simples qui font économiser des sous (c'est la criiiiiiise messieurs-dames, on en a bien besoin!) et surtout un petit petit peu moins souffrir la planète. Par exemple maintenant, ça me rend malade quand je vois toute l'eau que gaspille les personnes qui nettoient les villes. À Lyon, c'était terrible: la bouche à incendie ouverte qui coulait à grandes eaux! Le gaspillage de l'eau est un des point qui me touche le plus lorsque l'on traite d'écologie.
Être écolo c'est bien. Mais être écolo, c'est cher aussi. De plus en plus, on assimile l'écolo au bobo qui a un budget conséquent pour acheter ses fruits et légumes bio, son riz équitable et qui va au boulot en vélo parce qu'il habite à 1,8 km de son lieu de travail. Pas vraiment donné à tout le monde et pas vraiment permi à un étudiant.
Aussi, lorsqu'une chaîne de magasins se mobilisent pour tenter d'augmenter le nombre de "petits gestes" pour sauver la planète, on ne peut que saluer l'iniciative. Il s'agit d'Auchan qui pour la troisième année consécutive relance son projet d'écocitoyenneté. Entre le 6 et le 16 mai 2009, Auchan propose 130 produits considérés comme bons pour la planète et pour le porte-monnaie.
De la cuisine à la maison en passant parce les produits servant pour les bébés ou le jardin, Auchan met en avant cinq points positifs pour cette opération: préserver la nature, réduire les emballages, économiser l'énergie, le commerce équitable et surtout, économiser l'eau. Cette dernière disposition me touche spécialement puisque comme je le disais avant, l'économie de l'eau est plus qu'importante pour moi. Par exemple, Auchan a pris plus de dispositions pour éviter la disparition de certaines espèces de poissons, soit en ne les proposant plus à la vente, soit en augmentant le critère de taille (et donc l'âge) des poissons achetés, ceci dans un souci de préservation de la nature. Dans le même genre, dans le cadre du jardin, Auchan met en vente un terreau spécial pour la rétention d'eau, avec la mention "d''un acheté, un offert".
On trouve ainsi des produits bio comme par exemple du pain certifié produit de l'agriculture biologique française à 1,40€ les 500 grammes. Un prix plus qu'attractif pour du bio! Ou encore du jus de fruits à 1,29€ le litre, proposé en bouteilles en plastique plutôt qu'en verre, ceci dans le souci d'économiser 3500 tonnes d'emballages par an! Écologique ET économique, que des bons points!
Quelques iniciatives donc qui ne semblent pas payer de mine lorsqu'on les voit sur le papiers mais qui peuvent permettre une consommation plus écologique et plus en phase avec des principes qu'on est de plus en plus à défendre. L'opération est expliquée plus en détail sur le site auchan.fr où on peut par exemple consulter les produits formant partie de l'opération dans les catalogues.
On devient écocitoyen?
21:37 Publié dans Boîte à pub | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : auchan, écocitoyenneté, écologie, économies









