02 novembre 2009
Quand la musique est bonne!
C'est un tag que je trouve cool et puis comme j'ai trop du mal à écrire, je n'ai qu'à faire copier-coller et c'est beaucoup mieux!
Donc une chanson...
1- Que j'écoute en ce moment : De ma fenêtre de Rose.
2- Qui me rend joyeuse : I don't feel like dancing des Scissor Siste.
3- Qui me rappelle un ex-copain : Je voudrais vous revoir de Jean-Jacques Goldman. Ou une chanson reggae.
4- Qui me rappelle une amie perdue : Life is life de Opus. D'ailleurs l'amie je l'ai retrouvée et elle est éclopée comme moi. Mais du pied.
5- Qui me fait pleurer : bonne question. Une chanson de Barbara, Balavoine ou Goldman peut-être.
6- Qui me fait réfléchir sur le monde : Heal the world de Mickael Jackson.
7- Qui en dit beaucoup sur moi : il y'en a plusieurs! Tout de suite comme ça, je dirais Je sais plus de Rose.
8- Que j'aurais aimé écrire : La vie en rose d'Édith Piaf.
9- Qui fait que mes amis pensent à moi quand ils l'entendent : Hey you des Pony Pony Run Run.

10- Qui me rappelle mon enfance : Le bateau sous la terre de Jean-Louis Aubert.
11- Avec laquelle j'aimerais me réveiller : Reggae night de Jimmy Cliff. Bonne humeur assurée!
12- Avec laquelle j'aimerais m'endormir : De la musique classique. Tchaikovski.
13- Pour laquelle je ferais n'importe quoi pour l'entendre en live : Goldman en concert! Parce qu'il fai ch... de retarder son retour!
14- Qui me fait penser à ma solitude : Colorblind chantée par ??? sur la BO de Sex Intention.
15- Qui n'est pas mon type de musique mais que j'aime pourtant : American boy d'Estelle.
16- Avec laquelle j'aime travailler : je travaille sans musique. J'arrive pas à me concentrer parce que je chante sinon!
17- Que j'écoute dans ma voiture : la radio... Ou en ce moment l'album The big machine d'Émilie Simon. Mais LA chanson de voiture reste This is the life d'Amy McDonald.
18- Que j'écoute en boucle sans me lasser : en ce moment c'est Émilie Simon et Rose. Y a quelques semaines c'était Aldebert et Jason Mraz. Ca change selon les époques...
Voilà, vous savez tout!
21:52 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : tag, musiques, rose, jean-jacques goldman, emilie simon
13 septembre 2009
Convertie
La semaine dernière, quand je suis allée à Lyon, j'ai vu la Petite Zou. Au fil de longs papotages, la p'tiote m'a offert des cadeaux pour mon anniversaire. Dont un CD d'Aldebert, pour me faire découvrir.
Moi je suis une snob de ce que je ne découvre pas par moi-même. Je me suis dit "bon ok je vais écouter pour voir si c'est aussi bien qu'elle le dit. Et basta." Sauf que... c'est bien effectivement. J'ai un big big big big big coup de coeur pour ce chanteur. À vrai dire, j'avais aussi acheté 2 autres CD ce jour-là et depuis, je n'écoute qu'Aldebert.
Ca craint vraiment du boudin parce que je suis obligée de me soumettre à l'avis de la Petite Zou (et de Doudou). Même que maintenant, j'ai carrément envie de le voir en concert. Ca craint vraiment...
Et cette vidéo, c'est ma préférée de l'album.
22:08 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : aldebert, chansons, disques, musiques, concerts
11 août 2009
L'écume des jours de Boris Vian
"L'écume des jours", c'est un livre que j'ai acheté un peu par hasard avant de partir en vacances parce que le titre me plaisait. Et j'ai adoré!!
C'est une histoire qui commence comme une histoire réelle et qui paraît en être une. Sauf que ce n'en est pas une. C'est une histoire qui mélange du loufoque avec du fantastique, où le jazz est le personnage principal. C'est une histoire qu'on croit être un conte pour enfants, encore plus avec l'illustration de couverture des deux enfants. C'est une histoire très avant-gardiste en fait.
C'est un peu comme "1984" d'Orwell. On a peine à croire que Boris Vian a écrit ce roman dans les années 40, au sortir de la guerre. Les idées qu'il condamne ou défend sont plus qu'à l'ordre du jour actuellement: le travail qui ressemble à de l'esclavage avec recherche du rendement permanent, le poids des institutions comme l'Église ou l'Armée, la peur des maladies ou de la mort, la force de l'argent... On voit tout au long de l'histoire comment les personnages grandissent et évoluent. Comment le joyeux monde de l'enfance est délaissé pour celui terrible des adultes. Le conte pour enfants se transforme alors en un récit où le pathos et la dramatisation sont omniprésents mais toujours avec une touche d'humour. Macabre certes, mais de l'humour quand même.
Reste que Boris Vian manie la langue française comme pas deux. Outre l'originalité du récit, le livre est un régal pour ceux qui comme moi aiment les jeux de langages: métaphores, jeux de mots, allusions grotesques à Sartre (omniprésent lui aussi tout au long de l'histoire sous le pseudonyme de Partre!), inventions de mots, contractions... Mon jeux de mot préféré reste le titre parodié de "la Nausée" de Sartre, transformé en "Paradoxe sur le dégueulis"!
Vous l'aurez donc compris, je vous plus que conseille ce livre si vous ne l'avez déjà lu. Il est disponible aux éditions du Livre de Poche pour 6€ avec une jolie animation dans les pages intérieures. Je crois même qu'il existe un coffret pour 8€ avec un livret illustré en plus. Coffret que je ne vais pas tarder à offrir à un certain ami italien parlant français qui se sauve en Angleterre en septembre. Parce que quand même hein, le français, c'est beaucoup mieux que l'anglais! ;-)
22:39 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : l'écume des jours, boris vian, livres, critiques, jeux de mots
01 avril 2009
Los abrazos rotos

C'est le titre du nouveau film d'Almodóvar que je suis allée voir lundi soir. Ben voui, quitte à être en Espagne, autant profiter du fait que les films espagnols sortent plus tôt qu'en France!
Quand on pense à Almodóvar, il y a trois mots clefs qui viennent à l'esprit: sexe, putes et violences. La Movida aidant, ses films comptent souvent avec des histoires de travestis à Madrid, beaucoup d'histoires de c*l avec romantisme ou non et de la violence dans tous les sens du terme: maladie, mort, femmes battues, viols...
Les espagnols ont beaucoup de préjugés sur Almodóvar, mes colocs' par exemple trouvent que ses films traitent tout le temps de la même chose, c'est à dire des mots clefs cités. Los abrazos rotos non. Du moins pas complètement.

Oui il y a des histoires "d'amour" (donc l'acte sexuel qui va avec), oui il y a de la violence mais dans un sens différent que celui exposé plus haut et non il n'y a pas de putes. Pour une fois! Los abrazos rotos, c'est avant tout une histoire d'amour fou comme le dit lui-même le réalisateur. C'est un film fait de flash-backs, d'une histoire racontée pour savoir pourquoi le protagoniste se fait appeler par un nom différent du sien et surtout pourquoi il ne voit plus.
Harry Caine est aveugle depuis un accident de voiture, scénariste, réalisateur de films et s'appelle en réalité Mateo Blanco. Seulement ça fait 14 ans que pour lui Mateo Blanco est mort. Depuis son accident qui lui fit perdre la vue mais aussi Lena, la femme dont il était éperdument amoureux. Mateo et Lena se sont rencontrés lors du tournage d'un film, lui le réalisateur, elle l'actrice principale en dépit du désaccord de son compagnon, un puissant financier plus que jaloux.
La jalousie est un élément clef de l'intrigue, celui qui explique tout. Les destins se croisent, une vengeance se monte, l'histoire devient plus opressante lorsque le fils du financier jaloux se convertit presque malgré lui en espion qui a ordre de tout filmer. Les acteurs sont bons. J'ai particulièrement apprécié Lluís Homar qui fait le rôle de Mateo/Harry, mais aussi Pénélope Cruz (comme toujours magnifique) dans le rôle de Lena et Tamar Novas qui fait Diego (et qui est beau mais ça je suis re-sencée pas le dire!) Dans certaines scènes, Pénélope Cruz a même un petit air d'Audrey Hepburn dans Sabrina. La coiffure, l'expression, l'air ingénu... Tout y est!

Je le conseille donc quand il sortira en France. Pour les habitués d'Almodóvar, c'est un film qui sort des sentiers battus auxquels on est habitué avec lui. Et quelque part, c'est même assez romantique...
NB/ Eh aujourd'hui c'est le jour des poissons d'avril! Et qui dit poisson d'avril dit grosse connerie en perspective... :-)
00:43 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : los abrazos rotos, pedro almodovar, penélope cruz, film
06 mars 2009
País Semanal
Quand on aime les journaux comme moi, on s'intéresse forcément un peu à la presse internationale. C'est même conseillé de lire la presse internationale (et pas que pour les intéressés du journalisme mais aussi pour les étudiants, surtout ceux de science politique).
Moi je m'intéresse surtout à la presse espagnole. Normale, c'est presque la seule que je comprends. Et réfléchir en plus à la langue quand tu tentes déjà de saisir la situation décrite dans l'article, c'est chiant. Lire le journal est pour moi un plaisir, un moment durant lequel je cherche à m'informer et à connaître l'actualité récente. Pas un moment de galère. Voilà pourquoi je ne regarde pas trop du côté du Times mais plutôt vers celui d'El País.
Les professionnels le reconnaissent: el País est un des meilleurs quotidiens qui se fait actuellement. Il est présent en Espagne mais aussi dans toute l'Amérique Latine. L'équivalent de notre Monde à nous mais en plus partisan. Autant les grands quotidiens français sont frileux lorsqu'il s'agit de prendre position en faveur ou contre tel ou tel parti, autant les journaux espagnols hésitent beaucoup moins!
El País tout comme le Monde publie chaque semaine un magasine culturel. Vous connaissez le Monde 2? Laissez-moi vous présenter el País Semanal.

El País Semanal est le supplément du dimanche. C'est une mine de culture. On y trouve de tout, très bien écrit et c'est pour ça que je l'aime. Ca va du billet d'humeur à la recherche historique en passant par l'interview d'une personnalité en lien avec le monde artistique. En plus d'être bien écrit, le journal est parfaitement illustré avec des photos de qualité. Ce n'est pas du sensationnel, c'est de l'art. Du noir et blanc, des photos recherchées et aussi expliquées.
Par exemple cette semaine, un article expliquait la démagogie des photos de guerre. Un autre proposait un voyage dans la terrible ville de Ciudad Juárez au Mexique. Cinq morts violentes par jour, ça laisse rêveur... Et puis surtout, le journal de cette semaine proposait de découvrir l'actrice espagnole Luana Alcañiz. "La Pénélope Cruz des années 30". Des yeux verts immenses, un sourire enjôleur, plus de 30 films à son actif... Une sorte de sex-symbol d'une autre époque, trop peu connue. L'article est tellement bien fait que je suis prise d'une grande curiosité pour cette actrice.
Je ne peux que conseiller la lecture de ce magasine. À apprécier comme du très bon journalisme. Vous avez des journaux/magasines à conseiller vous?
20:44 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pais semanal, journal, luana alcañiz, photos
03 mars 2009
The Reader (le Liseur)
Un peu de culture, ça fait longtemps! Tout comme ça faisait super longtemps que je n'avais pas été au ciné (genre 4 mois).
Dimanche, j'ai été voir The Reader. Le film qui a fait gagner son Oscar à Kate Winslet. Je ne sais pas si ce film est sorti il y a longtemps en France, si beaucoup de gens en ont parlé. Voici en tout cas mes impressions.
Je ne raconterai pas l'histoire pour éviter les spoilers mais voilà en gros le thème. 1958: Michael, un jeune allemand de 15 ans, croise par hasard Hannah, 36 ans qui va devenir le grand amour de sa vie. La vie justement va les séparer et les faire se retrouver dans des circonstances un peu particulières jusqu'en 1995, moment où se termine l'histoire.
Verdict? Kate Winslet mérite amplement son Oscar. L'histoire n'est pas gaie, on ne rit pour ainsi dire jamais. Mais elle a su retranscrire les émotions de son personnage sans pour autant tomber dans le pathos. David Kross, l'acteur qui jour le rôle de Michael jeune est très bon (et même très beau mais ça je suis sensée le garder pour moi dans une bonne critique). J'ai plus accroché avec lui qu'avec Ralph Fiennes qui fait le rôle de Michael plus vieux. L'un des compagnon étudiant de Michael m'a aussi beaucoup plus (malheureusement, je ne sais pas son véritable nom).

Le film comporte plusieurs scènes fortes, deux m'ont particulièrement marquées. L'une d'elle dans un tribunal avec une Kate Winslet impressionnante de justesse. La scène est dure, les révélations pleuvent et on a mal pour elle lorsqu'on se rend compte qu'elle ne parvient pas à saisir l'horreur qu'on lui explique mais reste bloquée sur son propre secret. L'autre a lieu dans l'amphithéâtre peu de temps après la scène précédente. Le compagnon étudiant dont je parlais juste avant est choqué et laisse sortir ses émotions. J'étais littéralement clouée sur mon siège devant sa colère. Les mots sont justes, les choses ditent clairement et on saisit d'une manière encore plus forte l'inexcusable.
Ce film est un bon film dramatique quoique un peu long sur la fin. Jusqu'à la période de 1980-1988, l'action est rapide, un peu plus longuette sur la fin. C'est un film que je recommande mais qu'il faut savoir prendre tel qu'il se présente: l'histoire ne se concentre presque pas sur l'horreur que l'on apprend, plutôt sur la relation entre Hannah et Michael. Il est à voir pour ça: un léger plongeon dans l'histoire de l'après Seconde Guerre Mondiale et l'histoire d'amour entre les deux protagonistes.
16:10 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, the reader, le lecteur, kate winslet, david kross
19 novembre 2008
Oslo partie III: culture et pourissage
Après des demandes unanimes (hum, hum, léger toussotement), aujourd'hui, je vais vous parler un peu de la culture-politique-coutume norvégienne. Enfin, de ce que Smith m'a appris avant que (cf seconde partie du billet). Attention c'est long! Mais beau et bien écrit alors... (un jour j'arrêterai de me vendre, promis!)

Donc commençons par le commencement, c'est à dire un peu d'histoire. Avant d'être la Norvège, la Norvège a été le Danemark puis la Suède. Le Danemark a dominé le pays jusqu'à ce que notre Napoléon Ier national conquisse le nord de l'Europe et fasse que le Danemark soit obligé de céder la Norvège à la Suède en 1814. S'en suit alors une période de domination suédoise mais beaucoup plus agréable que la domination danoise (les norvégiens ont un très mauvais souvenir de la domination danoise contrairement à la suédoise). C'est pendant le 19ème siècle que les norvégiens vont peu à peu s'émanciper de la tutelle suédoise grâce à la rédaction d'une constitution qui entrera en vigueur à partir du 7 juin 1905, jour de l'indépendance. Ca se voit pas du tout que j'ai potassé wikipédia n'est-ce pas? Nan mais c'est que je ne me rappelais plus de la date précise.
Pendant les deux guerres mondiales, la Norvège reste neutre. Elle y parvient plutôt bien pendant la première mais se fait envahir par les troupes hitlériennes pendant la deuxième à cause de sa frontière (à l'extrême-nord) avec la Russie. Il y eut même une résistance norvégienne comme en France mais nettement moins forte et importante selon les profs de Smith.
Après la guerre, la Norvège s'est développée économiquement grâce au pétrôle (3ème pays exportateur de nos jours) et aux ressources naturelles de son territoire. Son niveau de vie est très élevé, je crois même que c'est le pays qui a le plus fort IDH. Évidemment les comptes sont positifs et la balance commerciale est excédentaire même s'ils ont quand même perdu des sous dans la crise à cause de leurs investissements dans les hedge funds (les emprunts à risques aux USA). Précisons que tout ce paragraphe était de moi et de ma culture et non de wikipédia.

Voilà pour l'histoire. Au passage, je vous recolle des photos pas dans l'album et des couchers de soleil parce que je les adore! Fière, fière, fière la Élisa!
Parlons un peu maintenant de coutumes. Les norvégiens sont pour la plupart blonds et grands. Avec les yeux bleus et la peau très blanche. Ca c'est du scoop! Les filles portent beaucoup des perles de culture et des sacs Louis Vuitton. Je n'en ai jamais vu autant d'un coup! On voit que c'est un pays qui a des sous! En parlant de sous, la monnaie c'est la couronne norvégienne et les prix sont plus élevés là-bas que dans la zone euro.
Les norvégiens ont un rapport très étroit avec la nature. Il y a 3 mots qui définissent la mentalité norvégienne (et je ne me souviens que de deux) qui sont: nature, modération et ?. Les parcs sont très présents à Oslo parce que quelque soit le temps, les norvégiens passent un moment dehors. De ce fait, tout est assez propre, il n'y a pas de papiers qui traînent dans les rues.
Au niveau politique, ce qui m'a le plus marqué, c'est le nombre d'étudiants de notre âge qui sont parents. La politique familiale est ultra-dévoloppée et cherche à favoriser les bébés et le travail. Ainsi, après la naissance d'un enfant, les papas ont l'obligation de prendre un congé d'un mois pour s'occuper du bébé pour que la maman puisse retourner au boulot. On voit donc pleins de jeunes papas blonds avec des landeaux! Les résidences étudiantes sont toutes équipées de plusieurs parcs de jeux pour les gosses pour que les parents puissent à la fois étudier et s'occuper de leur progéniture.

Au niveau du rythme de vie, j'ai été plus que surprise puisqu'ils vivent à l'espagnole. Un petit déjeuner vers 8-9h puis cours (ou boulot) toute la matinée avec un casse-croûte vers 12-13h (le casse-dalle en question à un nom spécial mais je ne m'en rappelle plus!). Ils mangent ensuite leur vrai repas de midi vers 16h30, lorsque le soleil est couché en hiver, pour ne pas perdre une minute de jour! Intelligent! Et enfin, ils dînent le soir vers 20-21h normalement. Leurs sports? Patins, ski, course, marche et hand. Les sorties? Pas trop, il paraît qu'Oslo est une ville assez pauvre au niveau bars. La clope? Ils fument très peu de cigarettes mais ont des petites boules de nicotine à placer entre la lèvre supérieures et les dents. Pratique, ils n'enfument personne! La boisson? Énormément de bières. On est du nord ou on ne l'est pas!
Voilà je crois avoir fait le tour... Passons maintenant à la deuxième partie de ce billet pour clore le chapitre "Oslo".
* * * * * * * *
Donc Oslo niveau tourisme c'était bien. Niveau sentimental, c'était aussi froid que la température. À savoir moins quelquechose. Il paraît que c'est la distance qui fait ça et que les sentiments c'est pas rationnel. Ca va, ça vient et ça repart. Bizarre que ça ne soit reparti que dans un sens nan?
Le deuxième soir, toute seule dans mon coin, je me suis même demandé ce que je faisais là. J'en aurais presque appelé mes coupains de Salamanque pour leur demander de venir me chercher. Il y a eu du dialogue beaucoup. Un espèce de consensus qui n'a pas duré longtemps. Et puis des mots de sa part qui n'ont jamais voulu sortir. Tout comme des gestes tendres qu'il n'a jamais eu alors que j'en avais vraiment besoin.

Et puis ce coup de fil le lendemain de mon retour. "J'ai réfléchi toute la nuit et toute la journée. Ce week-end m'a fait me rendre compte que je n'ai plus de sentiments pour toi". Mon cafard déjà noir qui se noircit un peu plus alors que je me prends la toiture de l'immeuble en pleine figure. Ca a fait très mal. Ca fait toujours mal, la blessure saigne encore. Je lui en veux pour ça. Parce que quelque part, en me laissant à peine le temps de rentrer, il m'a sali mon premier vrai voyage. Il a terni tous mes souvenirs et je me suis bien fait avoir par ses belles paroles, y compris par celles d'Oslo. Il y a crû lui même mais il s'est complètement trompé et je l'ai été moi aussi. C'est triste d'avoir si peur d'être en couple...
Voilà, je referme donc cette partie de ma vie. D'ailleurs, rouvrir (et clore) le chapitre d'Oslo m'a fait bizarre. J'espère que ça servira au moins à faire une bonne thérapie.
Demain... Non j'arrête les demains. Oh et puis zut! Demain on revient en Espagne mais on repart en voyage!
Et c'est vraiment cool que vous soyez arrivés jusqu'ici pour me lire, j'apprécie :-)
00:17 Publié dans Cultur' à max, Vis ma vie, Voyages voyages | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : oslo, norvège, culture, politique, histoire, séparation, sentiments
06 octobre 2008
Tag musical
C'est un tag qui a pas mal tourné mais comme moi je ne l'ai pas encore fait et ben je vais le faire aujourd'hui!!
Je suis très variable en musique. Je peux écouter une chanson des dizaines de fois et m'en lasser soudainement pour y revenir ensuite. Il en est de même lorsqu'on me demande si j'ai un chanteur ou une chanteuse préféré(e). Impossible de sortir un nom! Les chansons que je vais vous proposer sont donc plus des chansons qui me font vibrer mais que je n'écoute pas tout le temps. Tout comme il y en a que j'écoute actuellement mais que je vais oublier sous peu. Ou des coups de coeurs actuels aussi. Bref, c'est pas très clair ce que je dis mais voici une sélection de ce que j'aime:
Confidentiel de Jean-Jacques Goldman
Cette chanson, elle me suit depuis maintenant 3 ans. Elle est tellement magnifique qu'il n'y a rien à dire de plus sur elle.
Moon River d'Audrey Hepburn
Est-il nécessaire d'expliquer pourquoi? Parce que c'est Audrey tout simplement! Et que cette chanson me calme lorsque je suis énervée. Et puis Audrey est tellement belle quand elle la chante!
Saisons de Rose
J'adore Rose, ce n'est pas un scoop. Saisons, c'est la deuxième chanson de son album. Et depuis que je l'ai entendu, je l'ai toujours aimé. En concert, elle commence avec cette chanson et c'est une vraie montée d'adrénaline à chaque fois (voilà pourquoi je vous mets la vidéo du live parce que c'est tellement génial que ça en est indescriptible)! J'aime tout, la musique, les paroles, la voix... Rose, je me reconnais en elle, point.
Le bonheur de Berry
Chanson découverte il n'y a pas longtemps, je l'aime pour sa musique et les paroles. Réécoutable des quantités de fois.
Lovefool de The Cardigans
Cette chanson me rappelle Smith. Je crois même que c'est sa chansons préférée. Elle est en anglais donc je n'en comprends pas la moitié des paroles (enfin si un peu, surtout celles du refrain) mais j'adore le rythme, elle donne une super pêche. Et puis j'adore quand Smith la chante quand on part tous les deux en voiture!
The Song:
La vie en rose d'Édith Piaf
C'est pour moi le summum de toutes les chansons qui existent! La vie en rose, c'est ma philosophie, c'est ce qui me caractérise. Cette chanson comporte un message simple et positif que je trouve encore plus fort que l'Hymne à l'amour ou toute autre chanson d'amour! Et en plus, Audrey la chante dans le film Sabrina ce qui rajoute un quelque chose à la chanson!
Ce tag a tellement tourné que ça ne vaut pas le coup que je taggue 5 personnes. Mais Elisabeth et la petite Zou peuvent dorénavant se mettre à leurs claviers!
10:07 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : tag, musiques, chansons préférées
21 septembre 2008
J'adore!
C'est une chanson sortie il y a plusieurs semaines, je sais. Mais moi, j'ai toujours un temps de retard et c'est comme ça (sauf pour Gabriella Cilmi où là j'ai niqué devancé tout le monde sur la blogosphère, héhé!!)
Coldplay à la base, je trouve que c'est un peu toujours la même chose. Un mec avec une jolie voix qui chante des chansons tristes. Sauf celle-là. Elle un quelque chose en plus. Le rythme plus entraînant, la musique, le fait que le titre soit en espagnol... Un quelque chose qui fait que je l'adore, l'écoute en boucle et qu'elle me donne trop la pêche! Oui, Coldplay me donne la pêche. Pourtant c'est triste, ça parle d'un roi qui va se faire guillotiner. Mais je sais pas, je la trouve quand même très positive. Sûrement à cause du titre!
Le clip assez épuré me plaît aussi. On suit Chris Martin dans son délire, le regardant jouer avec ses mains. Je crois d'ailleurs qu'il existe une autre version, beaucoup plus colorée et psychédélique.
Pour le plaisir des oreilles (et des yeux): Viva la Vida de Coldplay (à écouter à fond).
Envoyée par Parlophone
Bon et sinon cette nuit j'ai rêvé que j'étais dans l'avion, qu'il avait décollé, que j'avais trop flippé ma race et au moment où je commençais à me détendre, le pilote avait annoncé qu'il allait redécoller sur une piste prévue à cet effet car il avait raté le premier décollage et n'avait pas pris assez de hauteur. Il avait même proposé à ceux qui voulaient de venir dans la cabine pour voir comment marche un décollage. Et il y avait plein de gamins qui y étaient allés. Moi pas, j'étais clouée à mon siège.
Ca arrive ces trucs-là? Redécoller parce que ça a raté? Et les hotesses si je leur dis que j'ai peur, elles vont me prendre la main pour ma rassurer?
(mon but est d'arriver comme premier site lorsque les gens taperont "peur en avion" sur google^^)
12:56 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : coldplay, viva la vida, musiques, avion, peur, décollage
17 septembre 2008
Le tag de Gaby
Un nouveau tag venant de chez Gaby. Je m'exécute, ça va changer votre vie.
1) Citer la personne qui nous a taggué:
Ben Gaby s'te blague!
2) Indiquer le règlement:
Remplir le tag et tagguer quelqu'un d'autre pour qu'il le fasse à son tour!
3) Choisir un livre et l'ouvrir à la page 123:
Harry Potter y las Reliquias de la Muerte, page 123. Voilà qui est fait.

4) Recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes:
"(Harry) se había convertido en el doble de un muggle pelirrojo del pueblo más cercano, Ottery ST Catchpole, a quien Fred le había arrancado unos pelos utilizando un encantamiento convocador. El plan consistía en presentar a Harry como "el primo Barny" y confiar en que los numerosos parientes de la familia Weasley lo camuflaran."
5) Indiquer titre, auteur, éditeur, année d'édition:
Harry Potter y las Reliquias de la Muerte, J.K. Rowling, Salamandra, 2008.
6) Tagguer 4 personnes:
Harry, Ron, Hermione et Voldemort! Hahaha! Qui vous voulez!
Et voilà, votre vie est changée pour la journée grâce à 5 lignes d'Harry Potter en espagnol! Demain promis, un truc plus croustillant.
07:00 Publié dans Cultur' à max | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tag, livre, harry potter, reliquias de la muerte








