06 août 2009
Le déclic & nouveautés
Ces derniers temps, je n'avais plus envie d'écrire. Depuis plusieurs mois en fait. Et puis j'ai recommencé le boulot et j'ai été obligée d'écrire. J'ai trouvé le blog du jeune journaliste en dépression et j'ai beaucoup rigolé en le lisant. Enfin des soucis sur la blogo m'ont fait découvrir de nouveaux blogs très intéressants.
Le déclic s'est produit: j'ai de nouveau envie d'écrire. Laisser une trace. J'ai relu mes archives de lorsque j'étais au journal l'année dernière et j'ai été contente de relire des détails que j'avais oublié, de voir comment je me sentais et vivais à cette époque.

Envie d'écrire de nouveau et donc envie de modifier cet espace aussi! Un peu comme une rentrée de blog. Fini le rose, je suis passée au bleu en attendant de refaire une bannière et de remodifier l'apparence. J'ai tenté un grand nombre de modifications aujourd'hui, peu concluantes, j'ai pas mal galéré pour savoir comment remettre une banière. Mon cappuccino de ma mukka adorée m'a remis les idées en place!
J'ai aussi décidé de faire des billets plus courts. L'influence du journal surtout, passé de "journal" à "tabloïd". Mes plus gros papiers ont un maximum de 2000-2200 signes cette année, bien loin des près de 4000 qu'on faisait l'année dernière! Je me suis rendue compte que lorsque je réfléchis trop pour écrire des gros billets, ça ne m'amuse pas de bloguer. Alors sauf exceptions, ça sera plus court.
D'ailleurs ça commence à faire long là donc c'est tout pour aujourd'hui! J'espère vous retrouver toujours fidèles au poste! À ciao bonsoir!
22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, écriture, modifications, mukka express
24 juillet 2008
Je reviens
Comme quoi je ne suis pas partie longtemps. Entre nous, je remarque que c'est lorsque j'en écris le moins que j'ai le plus de commentaires! Que dois-je en déduire?
Mais là, j'ai besoin d'écrire, parce que ça me soulage. Quand il y a un trop plein d'émotions l'écrire me permet de prendre du recul et de vider un peu tout ce qui ne va pas. Et en ce moment, ça ne va pas (attention, billet long et de plainte).
Je suis toute seule dans ma maison depuis lundi que je suis rentrée. Et même si j'aime ça parce que je peux faire ce que je veux, laisser traîner ce que je veux, manger et me coucher à l'heure que je veux... J'avoue que la solitude me pèse. Je ne vois jamais autant de monde que lorsque je suis seule chez moi. À Lyon aussi j'étais seule, mais ce n'était pas pareil car Andrea n'était jamais loin. Là, je me sens un peu isolée.
Alors je me crée des activités. Ex-Big est venu me voir deux jours. On a beaucoup parlé et on s'est rendu compte que c'était la dernière fois que l'on se voyait avant un an. Même cette année, où l'on se voyait moins, on s'est vu quand même et 3-4 mois restaient le maximum. J'ai eu un gros coup de blues mardi lorsqu'il est parti. J'ai réalisé que oui, je pars vraiment et que même si l'on prévoit de se revoir à Noël ou pendant les vacances, ça va être une longue séparation de tout ce que j'ai construit à Lyon. Une autre vie, un autre départ, de nouvelles connaissances... C'est génial en soit mais ça fout quand même les boules de se dire que tous mes amis ne pourront être présents que par mails!
J'ai donc tranché: ce sera colocation. Parce que quand mes parents partiront et me laisseront, je ne serais pas seule. Parce que tous les anciens partis me conseillent les coloc' avec les espagnols car on se fait des amis très rapidement, on s'immerge facilement et on a le cafard que très rarement. Je cherche toujours mon futur appartement et je l'ai presque trouvé. Il ne me reste qu'à choisir entre tous les choix que j'ai. Mine de rien pas anodin car c'est quand même l'endroit où je vais poser mes pénates pendant 10 mois!

Ces derniers jours, j'ai eu pas mal de problèmes. De carte bleue d'abord avec ma conseillère financière qui essaye de se faire du blé sur mon dos. De voiture ensuite avec la batterie qui m'a lâchée hier, alors que je devais me rendre au Journal, rencontrer mes futurs collègues et employés (je vous en parlerai demain car ça ne rentre pas dans les plaintes!)
J'ai eu un "accident" de voiture lorsque j'ai emmené réparer la voiture. Une vitesse enclenchée (erreur impardonnable!), une voiture démarrée, pas de pied sur l'embrayage, le garagiste devant la voiture lorsqu'elle a tressautée. Bilan: une cheville ultra-gonflée, 3 heures aux urgences pour lui, quelques gros bleus et une Élisa en pleine crise de nerfs qui pleure au milieu du garage. Heureusement que le Gaeline était là parce que je me serais écroulée au bord de la route! Maintenant, la batterie est changée, la voiture démarre et Gaeline s'est occupé de me changer les idées hier après-midi.
On a été jouer au tennis. Le jour d'avant, je suis allée courir. Cela montre mon état nerveux actuel puisque ça fait plus de 2 ans que je n'avais pas couru. J'avais besoin de me défouler et de me vider la tête. Résultat: j'ai super mal aux cuisses et je marche façon cowboy-mamie. Mais cet aprem, j'y retourne. Pour retrouver un semblant de souffle et continuer à peaufiner mon bronzage short-débardeur.

Tout n'est pas non plus désespéré (même si mon moral est un peu à plat). J'écoute Francis Cabrel, son dernier album que j'aime beaucoup, Jean-Jacques Goldman et les lives de Yannick Noah qui me donnent toujours la pêche. Alexis la VIP, la merdeuse, mes parents depuis la mer et Mimi-le-Zozio m'appellent. Et Smith redevient plus présent. Ce qui n'est pas sans conséquences sur mon moral.
C'est une grosse hantise ça aussi: mes 20 ans approchent. Et honnêtement, je panique pour l'organisation de cette soirée. Rien ne me semble prêt. Et puis mes 20 ans sont irrémédiablement associé à son départ. Thor retourne dans son pays tandis que Carmen doit attendre un mois avant de rejoindre le sien (ce sont nos nouveaux surnoms qui symbolisent la Norvège et l'Espagne!) J'essaye de ne pas trop penser à cette boule qui se forme mais c'est de plus en plus dur.
Pour me "consoler", je dépense. Après avoir récupéré ma voiture hier, je suis allée à Cultura. Ce n'est pas nouveau, j'adore ce magasin. Et je suis tombée nez à nez avec ce livre.

Pour faire simple, ce ne sont pas moins de 370 photos d'Audrey qui sont dedans. Avec des citations d'Audrey ou de ceux qui l'ont connue pour accompagner chaque photo. C'est un vrai régal pour les yeux, je m'en délecte et je contemple. Regarder Audrey en photo ou dans ses films a toujours une vertu apaisante sur moi. Elle me fait rêver. Alors je la regarde et je rêve... En espérant que ça ira mieux demain...
08:00 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : écriture, soulagement, peine, voiture, départ, 20 ans, audrey hepburn


