15 décembre 2009
Pour Gaby ;-)

Franchement, c'est méga beau par rapport à avant (faut imaginer qu'il y avait pleins de peaux mortes teintées de béthadine). Et non, pour le moment je ne peux pas plus lever l'index et le majeur.
Glamour du soir, espoir!
23:52 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : main, blessure, doigts, cicatrices
12 décembre 2009
Ceci est une note écrite à deux mains
Hello everybody!
Quelqu'un connaît-il le plaisir que cela fait de pouvoir retaper sur un clavier d'ordinateur à deux mains après deux mois de seule utilisation de la main gauche? C'est on cas depuis deux jours: on ne dirait pas que je revis mais presque!
Plus d'attelle en journée, seulement une qui me tire les doigts en arrière pendant la nuit parce que pour le moment, mon index se bloque au niveau playmobil. Mais je peux réutiliser ma main, c'est même vivement conseillé pour pas que mon cerveau en fasse abstraction, dans la limite de 500 grammes de portés. Il n'empêche, je peux:
- mettre ma montre toute seule ainsi que ma chaîne et mes boucles d'oreilles.
- fermer toute seule ma Bialetti adorée pour le coffee time.
- lire un livre sans qu'il se referme toutes les deux secondes.
- me laver le bras droit ET le bras gauche.
- écrire de la main droite, mais comme je n'ai pas de sensation au bout de l'index, la sensation justement est bizarre et je ne sais pas trop comment tenir mon stylo...
- écrire plus rapidement à l'ordi.
- manger toute seule et couper ma viande.
Par contre, je ne peux encore pas conduire (pas avant février) ou m'appuyer sur ma main. Mais c'est déjà beaucoup mieux, on ne me regarde plus avec un air curieux quand je suis dans la rue et je peux fermer une fermeture. Youhouuuu! Si j'osais, je posterais une photo de ma main mais j'ai peur de dégoûter les lecteurs...
À part ça ces deux derniers jours, j'ai été prendre le soleil en M-erie. Comme il y a quinze jours, il fait bien plus chaud là-bas qu'ici et il n'y a pas de nuages. D'oral d'anglais (...) en pendaison de crémaillère en passant par la traditionnelle soirée post-partielle, retourner là-bas m'a fait du bien. C'est très gratifiant de voir qu'on manque aux gens. Prochaine étape: réveillon là-bas et deuxième semestre!
Sinon je suis carrément fan de la nouvelle Miss France. Non mais vraiment. Elle ne faisait pas partie de mes 5 parce que je n'aime pas faire les mêmes choix que les autres communs de mortels mais je suis bien contente qu'elle soit élue. Faut dire aussi que le strabisme de la Miss Rhône-Alpes était trop flagrant pour qu'on puisse avoir envie de faire un autre choix! (comment ça je fais du racisme anti-strabisme?)
Et pis en plus elle a l'air sympa, elle pète pas plus haut que son c*l. Et rêvons un peu, si j'avais été élue Miss France, je crois que j'aurais dit la même chose: c'est un rêve mais le point négatif, c'est que je vais devoir laisser mes études pendant un an. Elle veut être journaliste et rembarre les médias quand ils disent vouloir lui proposer des stages, au prétexte qu'elle veut d'abord avoir sa licence et passer les concours des écoles. Rien à dire, elle me plaît!
Allez et pour finir, on annonce que nous aussi on veut changer le monde. Commentaire d'une de mes contacts facebook, militante ump à fond et qui le revendique: "ça me donne envie d'adhérer au PS". Preuve que c'est un clip réussi ;-)
Et surtout, observez bien les mots du scrabble à 2'34"! Le meilleur moment de la vidéo...
21:41 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : main, convalescence, clip, ump, miss france
21 novembre 2009
Yo-yo
En ce moment, je suis dans une période charnière de l'année: la période yo-yo. Un jour ça va, un jour ça va pas. Je suis bien puis je déprime. Tout est possible, tout me semble impossible. Je radote, je radote. Un pas en avant, deux pas en arrière.
J'ai bien conscience que ça doit vraiment être super chiant pour les lecteurs. De l'égocentrisme pur et dur. Et vas-y que je me plains, que je me pose des questions, que je pense à mon avenir... Blablabla. Novembre est un mois pourri et moi j'ai le mental qui va avec.
Libé, l'Huma, l'Express... Mes camarades de classe trouve des stages bétons, comme demandé par la fac. Avec cette main, je reste sur le carreau et suis contrainte de basculer mon stage en mémoire. L'utilisation d'internet et des nouvelles technologies par les politiques, voilà plus ou moins mon sujet. Je me console en me disant que je passerai à la postérité grâce à un mémoire universitaire et non grâce à un super article qui aura fait trembler plusieurs personnes!
Plus j'y pense et y repense et plus j'en arrive à la même conclusion: je hais le piston. 2/3 des stages ont été trouvé par piston, les copains l'avouent. Moi j'aime pas, j'arrive pas à m'y faire, je n'en veux pas. Rock pourrait me pistonner. Faiblement mais toujours un peu. J'ai pas envie, je veux y arriver par moi-même, même à une seule main. Des anciennes collègues de boulot me disent que je suis conne, que je ferais mieux d'en profiter, même si c'est trois fois rien, que les autres ont bien moins de scrupules que moi. Oui mais nan, ça me rabaisse (et j'ai une haute estime de moi, trop haute d'ailleurs). Je veux trouver toute seule et par la même, dire bye bye au national puisqu'il faut "connaître des gens".
Alors en attendant je me plains, je m'énerve, je fais les montagnes russes. C'est nul.
12:15 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : études, futur, journalisme, yo-yo
18 novembre 2009
Ca avance!!
Yeah, yeah, yeah!!
Le chirurgien hier a été sympa (chose rare) et très encourageant! L'état de ma main "ne pourrait pas être mieux" selon ses propres mots! La rééducation avance bien donc et si tout continue comme ça, d'ici 2 à 3 semaines, bye bye l'attelle et bonjour l'utilisation de la main!!
Une partie des points a été enlevée hier, j'ai pu voir l'intérieur de ma main (ne lisez pas ce qui suit si vous sortez de table...). Ca ressemble un peu à Beyrouth comme il dit, avec la paume taillée en Z, encore pleine de sang sèchée et de fils! Initialement coupée au niveau de la barre haute du Z, il a du m'ouvrir plus pendant l'opération pour récupérer tendons, vaisseaux sanguins et tout le pataquès! C'est pas très ragoûtant mais les médecins voyant toujours midi à 14 heures, ils ont dit que la plaie est jolie (hum), bien cicatrisée, pas infectée... Tout va bien donc!
Et puis aujourd'hui je suis encore plus contente car j'ai vu Michaël Jones en concert hier, avec un groupe qui chantait les Beatles! Et puis le courier d'aujourd'hui a été prolifique! J'ai du rouge plein les yeux...
Bonne demi-semaine! La mienne va jongler entre boulot et dégustation du Beaujolais nouveau...
15:51 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : main, rééducation, michael jones, concerts
15 novembre 2009
C'est moi ou on commence à être dans des sables mouvants?
J'ai jamais eu autant envie d'écrire depuis que j'ai de grandes difficultés. Cherchez l'erreur. J'améliore ma main gauche: maintenant je tape beaucoup plus vite et je commence à tracer des lettres lisibles avec un stylo...
Mes doigts blessés rebougent. Les tendons tiennent pour le moment, j'ai le droit de les plier complètement et de les lever à 90°, 80 fois par jour. J'ai hâte que les toubibs m'enlèvent mon attelle, retrouver un semblant de liberté de la main droite. Patience, patience, me dit mon entourage. Ca tombe bien, je n'en ai pas.
Être en tête à tête avec soi-même est propice aux réflexions en tout genre: pourquoi j'ai eu cet accident débile? Et si le verre avait dérapé plus haut sur la gorge (frisson dans le dos)...? Tiens, X m'a demandé des nouvelles alors qu'Y nan... Pourquoi je n'ai aucune envie de me mettre à bosser alors que j'ai 3 dissert' et un mémoire à rendre dans moins de 15 jours? Qu'est-ce que je vais faire de ma vie à partir du mois de juin? Concours ou pas concours? Stages? Boulot? Et si ce n'était pas fait pour moi? Est-ce que je vais devoir rester gauchère toute ma vie? Ma main va pouvoir rebouger normalement sans que j'ai peur de tout casser? Il y aura du soleil demain? Est-ce que je vais avoir la grippe A? Pourquoi je flippe devant l'inconnu? Je veux prendre des photos, comment on tient un APN à une main? Et si j'allais à Rome? Amigos, cuando nos vemos? Comment font tous ces gens pour sembler y arriver et être heureux alors que moi j'ai l'impression de patauger?
Être en tête avec soi-même est propice aux réflexions en tout genre et c'est nul. On dirait qu'on marche dans du sable mouvant. Et moi je préfère la terre ferme.
11:40 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : vie, convalescence, questions, avenir
08 novembre 2009
Super Journaliste a un sosie!
Une conversation avec Big, un samedi soir, tard.
- "L'autre jour j'ai regardé un vieux film et y a un acteur dedans qui m'a trop fait penser à Super Journaliste!"
- "Ah oui? Dis-moi son nom, je veux voir qui c'est!"
C'est lui:

Rock Hudson. Et c'est vrai: Super Journaliste lui ressemble.
Il faut savoir qu'en plus d'être journaliste, Super Journaliste est accessoirement mon copain. Rock Hudson lui, c'était un acteur hollywoodien des années 50-60, homosexuel et décédé du sida dans les années 80.
Entre cette particularité et SJ maintenant rebaptisé Rock pour le bien de la communauté, il n'y a qu'un pas mais quand même, que dois-je en déduire...?
11:31 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : super journaliste, rock hudson, sosie
25 octobre 2009
Je veux écrire
Mais je peux pas!
Enfin si, un peu: avec la main gauche. Faites l'exercice: réapprenez à taper sur un clavier d'ordinateur avec une seule main, puis avec la main gauche. Ca donne juste envie de se taper la tête sur l'écran tellement c'est lent.
Ca fait une semaine que j'ai le bras droit immobilisé et je commence à péter un cable. Je ne peux pas manger, me doucher toute seule. Impossible évidemment de me maquiller, de lire un livre correctement, de porter quelque chose à deux mains, l'utilisation du bras droit étant prohibée jusqu'au 5 novembre minimum. J'ai une écharpe blanche pour tenir ma main à hauteur de l'épaule gauche, une attelle blanche sur la main qui ressemble à un gant de boxe. Je ne peux plus mettre la 1/2 de mes vêtements parce que la main ne passe pas la manche, d'ailleurs l'autre moitié est restée en M-erie. Dans la rue, les gens me regardent comme si j'étais une amputée d'un bras. Je déteste.

J'écoute The big machine et Les souvenirs sous ma frange en faisant des lignes d'écriture de la main gauche au cas où. Je recopie des articles. C'est pas glorieux. J'ai reçu du boulot de la fac: 4 dissert' et 2 commentaires de textes avant le 23 novembre. Malin, je fais comment mes brouillons? Mon macounet d'amour n'a pas encore la faculté d'écrire automatiquement ce que je lui dicte! Bientôt, j'embauche un(e) secrétaire.
Je commence à tourner en rond malgré les vacances chez Super Journaliste. 10 km de chez moi, le trajet est super familier. Mes journées commencent légèrement à être tout ce qu'il y a de plus routinier. Lire Libé, faire des lignes, réfléchir (ça je peux) aux sujets des devoirs, prendre l'air, tourner en rond, manger avec de l'aide, zoner etc... La M-erie me manque, je vais pas tenir deux mois avant d'y retourner. J'attends avec impatience l'arrivée d'un peu de vie sociale la semaine prochaine... Les heures et les jours passent lentement, on vient même d'en gagner une!
Encore 8 semaines, encore 8 semaines...
11:12 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : main, convalescence
19 octobre 2009
Aie, j'ai mal
Ce week-end je me suis blessée. Un accident bête, une grosse coupure dans la main droite. Beaucoup de sang, direction les urgences sans tarder. Le verdict est tombé après 3 bandages défaits et refaits: "on va vous garder pour la nuit et vous opérer demain". C'était samedi soir et ça faisait à peine 24 heures que j'étais rentrée chez moi, en Bourgogne.
Les médecins-urgentistes sont restés très calmes et très patients avec moi alors que je faisais une grosse crise de panique. Je n'ai jamais été opérée et je garde un horrible souvenir de mon seul séjour à l'hôpital. Ils m'ont donné des tranquilisants et m'ont installé dans une chambre pour que j'y passe la nuit. Il était 3 heures du matin. Je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit à cause de la douleur, le bandage étant très très serré pour éviter les saignements. Vers 6 heures, une infirmière m'a réveillée pour me faire prendre la douche obligatoire à la béthadine. Je n'ai pas pu: je suis tombée alors que j'étais en train de me déshabiller. Transport en chaise, jambes en l'air, claques, recharge de la perfusion... J'ai redormi comme une masse.
À 9h15, le chirurgien est passé me voir et a constaté que je ne ressentais plus rien au niveau de l'index droit. Deux heures plus tard, il est revenu et a dit: "ce que vous avez est très grave. Vous devez aller vous faire opérer à Dijon, chez un spécialiste de la main. L'opération est à 16 heures, vous pourrez rentrer chez vous après."
L'opération a duré près de 2 heures. Anesthésie locale mais ils m'ont tellement shootée pour le stress que j'ai dormi tout le long. J'ai mis une heure de plus à me réveiller complètement. Le verdict du chirurgien (très froid) a été sans appel: "c'est plus grave que ce qu'on pensait. Je vous ai retiré le morceau de verre qui restait mais vous avez le tendon fléchisseur de l'index cassé ainsi que les deux nerfs et l'artériole de ce doigt et un nerf et une artériole coupés dans le majeur. Maintenant vous allez avoir une rééducation très lourde qu'il va falloir faire très sérieusement si vous voulez retrouver l'usage de votre main. Il se peut aussi que vous ne retrouviez pas tout à 100%. Maintenant, il faut au moins pendant deux mois mettre votre vie entre parenthèses et ne penser qu'à la rééducation."
Alors maintenant je suis chez moi jusqu'en 2010, à écrire de la main gauche. Sans fac, avec un stage trouvé qui va être abandonné, loin des amis... Tout allait décidément trop bien en ce moment. Maintenant je suis assistée et j'ai mal.
17:17 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
16 septembre 2009
Un jour sans
Aujourd'hui, c'était ce qu'on appelle un jour "sans". Un jour qui fait chier pour parler crûment et qui ne restera pas dans les annales des jours à retenir.
Les jours sans, c'est chiant. Parce que même quand on pourrait aller bien et que tout fait qu'on va bien, ben on est de mauvaise humeur et énervé pour tout. Ou rien.
C'est dans les jours sans qu'on t'apprend que ton retour à l'anglais se soldera par 4h30 de cours d'anglais tous les vendredi. Ca fait 3 ans que t'es en break de la langue de Shakespeare et tout à coup, tu vas devoir y passer presque un quart de ta semaine de fac. Dans les jours sans, t'as l'impression de piétiner. Tout ce qui te paraît une avancée ridicule pour toi semble énorme lorsque c'est une autre personne qui y a droit. Rien ne bouge, tu veux y secouer mais en même temps ça fait flipper. Les autres grillent la priorité et toi tu restes idiot(e) sur le trottoir. T'as envie de blanc et t'obtiens noir. Et inversement.
Pour les trucs chiants, le temps passe très lentement. Et trop vite lorsque tu en as besoin de plus. Tu mets longtemps à rentrer, tu n'es patient pour rien et oh, comme par miracle, il se met à pleuvoir juste quand tu mets un pied dehors sans parapluie.
Le basilic crève dans son pot depuis l'annonce funèbre de sa mort prochaine par l'ami transalpin (présage?). Le mec qui fait craquer ses doigts toutes les demi-heures est assis juste à côté de toi pendant les trois heures de cours. Le téléphone ne répond pas ou pire, ne capte pas. Il y a une soirée mais tu n'as même pas envie de bouger. La saison d'HIMYM est finie et il faut attendre pour voir la prochaine. La toux ne part pas mais la fatigue elle, s'accumule. Les autres, ils comprennent rien, il savent rien, ils sont pathétiques. Le monde entier énerve...
Y a plus qu'à aller se coucher. Ca ira mieux demain qu'on dit...
NB/ Et comme c'est un jour sans et ben c'est aussi sans image et sans couleur. Illustration de l'humeur.
22:44 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : mauvaise humeur, jour sans, chiant
02 septembre 2009
L'histoire de la vie (2)
Pensée philosophique du jour.
Pourquoi est-ce quand on s'y attend le moins qu'arrive une chose dont on ne rêvait même plus? Et que soudainement, cette chose prend toute sa dimension et fait presque plus peur que plaisir?

Je vous laisse méditer, j'ai rendez-vous à Lyon avec tout plein de chouettes personnes!
11:30 Publié dans Vis ma vie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : histoire de la vie, relations amoureuses


